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mercredi 15 mars 2017

'The Lost City of Z' is released today in French theaters! Enjoy French fans!

C'est le jour J! 'The Lost City of Z' sort aujourd'hui dans les salles françaises! A vos tickets et profitez de ce grand et beau film!



Les critiques sont vraiment dithyrambiques dans le monde entier concernant 'The Lost City of Z' et beaucoup saluent la prestation de Rob. Il en est de même en France. Le site Allociné a répertorié toutes les critiques de médias Français et 'The Lost City of Z' récolte un total de 4,5/5 Étoiles!
Cliquez ici pour les lire.
 
'The Lost City of Z' gets really amazing reviews all over the world and many notice Rob's performance. It's the same in France. Allociné website has listed all the French media reviews and 'The Lost City of Z' gets a total of 4,5/5 Stars!
Click here to read them.






lundi 17 octobre 2016

'The Lost City of Z': Pictures & Videos of Robert Pattinson at the Press Conference - NY Film Festival 2016

'The Lost City of Z': Photos & Vidéos de Robert Pattinson à la Conférence de Presse - Festival du Film de NY 2016

Updated!



Robert Pattinson concernant le tournage de 'The Lost City of Z': "Je n'avais jamais été plongée au coeur d'une telle expérience de toute ma vie.#NYFF
Robert Pattinson on filming 'The Lost City of Z': "I've never had a more immersive experience in my life."  #NYFF


Toutes les photos et vidéos après la coupure / All the pics and videos after the cut


mercredi 9 septembre 2015

'The Childhood of a Leader': First Reviews following the Press Screening at the Venice Film Festival

'The Childhood of a Leader': Les Premiers Avis sur le Film suite à la Projection Presse Au Festival de Venise

Update: Added reviews at the end of the post




Ça ne ressemble en rien à ce que vous avez pu voir avant, le premier film en tant que réalisateur de l'acteur-rédacteur-scénariste Brady Corbet est un drame psychologique histrique, ou peut-être un drame historique de la psychanalysequi dessine une étude de la montée du fascisme à partir des crises de colère d'un jeune garçon capricieux et de ses luttes pour le pouvoir. Avec pour toile de fond la conférence de paix de Paris en 1919 qui a conduit au traité de Versailles, L'Enfance d'un chef est aussi implacablement sombre et convaincant que la bande-son orchestrale du film par le musicien musicien Scott Walker est remarquable. (...)
Une séquence finale saisissante, filmée de manière impressionnante, située dans le futur, qui ne répond pas forcément aux questions et en pose de nouvelles. (...) Associé avec la photographie atmosphérique en 35mm du britannique DoP Lol Crawley et de la direction pleine d'assurance de Corbet avec un excellent casting, ce film est un mélange poétique avant-gardiste avec la puissance dramatique d'un bon cauchemar.
En essayant de décrire la montée du fascisme en Europe entre les deux guerres mondiales à travers l'histoire d'un petit garçon capricieux, le sombre et rêveur L'Enfance d'un chef ne peut qu'être jugé extraordinairement trop ambitieux. Ce premier long métrage du réalisateur américain Brady Corbet de 27 ans combine un beau casting européen, une direction artistique grandiose et une bande son tonitruante par Scott Walker, mais le résultat est un méli-mélo embarrassant qui est très difficile à suivre. On ne peut que se demander quel avenir attend ce film après son passage dans la section Horizons à Venise, et une brève apparition de Robert Pattinson est peu susceptible de changer son avenir.
Via The Film Stage:
Le premier long métrage du jeune acteur devenu scénariste-réalisateur Brady Corbet, l'Enfance d'un chef est un choix ambitieux pour un premier projet - un film d'époque liant à la fois le climat politique post seconde guerre mondiale et l'éducation d'un enfant dans un château en dehors de Paris. Le film, dont l'avant-première à eu lieu à la Mostra de Venise dans la section Orizzonti, est un énorme jeu d'équilibre et tour de force psychologique qui pourraient s'effondrer à chaque moment, et pourtant ça n'arrive jamais.
(...) Ce qui pourrait très facilement être perçu comme un premier long métrage agaçant et prétentieux est en fait une manifestation de folie contrôlée pleine de touches astucieuses, comme l'utilisation du personnage de Robert Pattinson dans les quelques scènes où il apparait. Espérons juste que ses fans dévoués qu'il emmène en territoire inexploré depuis quelques années, réussiront à regarder ce film jusqu'à la fin.
Via Cine Vue:
The Childhood of a Leader est une œuvre sombre et énigmatique qui oscille entre une grandeur visionnaire et une bagatelle domestique insignifiante. Ce passage inaugural de Corbet derrière la caméra marque un début magnifique et le meilleur film à Venise jusqu'à présent.

Traduction Pattinson Art Work

English version after the cut



lundi 9 février 2015

'Life': Wonderful Review for Rob from Little White Lies

'Life': Superbe Critique pour Rob de la Part de Little White Lies



Via Little White Lies:
Robert Pattinson est impressionnant dans ce drame élégant sur la relation entre la célébrité et les médias.

Une immense foule s'est formée à la Berlinale lors de la projection presse du film d'Anton Corbjin, 'Life' _ tel est l'interêt que suscite toujours Robert Pattinson. Ses fans au delà du festival, seront heureux d'apprendre que sa performance pleine de fragilité dans la peau du photographe du magazine LIFE, Dennis Stock, surpasse l'interprétation de Dane DeHaan dans la peau de James Dean, même si cette dernière est suffisamment poignante pour donner vie  à cette fable sur des hommes s'aidant mutuellement à atteindre l'excellence.

Bien que les 2 soient morts en s'étant fait un nom dans leurs domaines respectifs que sont le photojournalisme et le cinéma (au début des années 1955), ils essayaient tous deux de poursuivre leurs ambitions personnelles sous la pression des demandes de l'industrie. Corbjin utilise leurs motivations qui sont quelquefois en adéquation, mais qui sont souvent source de différends, pour nous faire part de cette danse qui prend place dans les relations média/talent [...]

L'exaspération de Stock grandit en même temps que son échéance approche. C'est facile d'éprouver de l'empathie. Jimmy est agaçant intentionnellement ou pas. [...] 
La performance de Pattinson est aussi impeccable que que la chemise blanche et le costume noir que son personnage porte tout le temps. C'est un moyen de dissimuler ses propres problèmes, qui vont se révéler doucement, ajoutant du piquant et de l'intérêt au film. [...]

Pattinson passe à la vitesse supérieure, permettant ainsi à son personnage de se révéler. au fur et à mesure de l'avancée de 'Life', le rythme s'intensifie et au cours de la 3ème partie, c'est une adaptation convaincante d'une alliance artistique captivante. 

Traduction Pattinson Art Work

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From Little White Lies:
Robert Pattinson impresses in this stylish drama about the relationship between celebrity and the media.


An intense mob formed around the Berlinale press screening of Anton Corbijn's Life — such is the continued allure of Robert Pattinson. His fans beyond the festival will be pleased to hear that his brittle performance as LIFE magazine photographer, Dennis Stock, outshines Dane DeHaan's over-baked rendering of James Dean, although the latter is poignant enough to enliven this tale of men helping each other to take a leap into greatness.

Although both died as glittering names in their respective fields of photojournalism and film (in early 1955), they were both trying to pursue personal ambitions under the strain of industry demands. Corbijn uses their motivations which sometimes overlap and often clash to convey the dance that takes place in media-talent relationships. (...)
Dennis has a growing exasperation to go with his fast approaching deadline. It’s easy to empathise. Jimmy is annoying, intentionally and unintentionally. Pattinson's performance is as crisp as the white shirt and black suits his character always wears. This is a camouflage for his own problems that slowly unfurl, adding colour and improving the film. (...)

Pattinson steps up, allowing more of his character's insides to come out. As Life proceeds the pace picks up and by the third act, it is a compelling dramatisation of an artistically fascinating alliance.

vendredi 6 février 2015

'Queen Of The Desert': First Reviews Came Out and Rob Gets Positive Mentions!

'Queen Of The Desert': Les Premières Reviews sont Tombées et Rob Récolte des Mentions Positives!


Update: Ajout de plus de reviews / Added more reviews 


Attention spoilers! / Spoilers!




Les premières reviews sur 'Queen of the Desert' sont sorties après la projection presse d'aujourd'hui à la Berlinale. Elles ne sont pas très très bonnes concernant le film mais Rob lui récolte des mentions positives!


Via The Independent:
(...) T. E. Lawrence fait une apparition (joué de manière excentrique et facétieuse par Robert Pattinson la star de Twilight) mais le personnage principal ici est l'écrivain et archéologue anglaise Gertrude Bell (...) Quant à la  performance de Pattinson, elle est comique et très éloignée de la version jouée par Peter O'Toole. Il joue Lawrence d'Arabie de manière caustique, un personnage sarcastique qui peut voir au delà des prétentions de ses patrons et collègues. (...)
Via The Guardian:
(...) Gertrude Bell fini par rencontrer Lawrence lui même, joué de manière juvénile par Robert Pattinson. Il semble gêné par la coiffe qu'il porte - mais pas plus que ne semblait l'être Lawrence lui même. Son apparition a provoqué quelques rires parmi le public du Festival de Berlin, mais Pattinson gère ce rôle (mineur) plutôt bien. (...)
Via The Playlist:
(...) Dans les faits, parmi les acteurs qui ne se laissent pas submergés par la lourde responsabilité du "nous jouons des figures du passé dans des costumes d'époque", Robert Pattinson (à qui le costume sied bizarrement), pour lequel je suis prêt a parier que 75% des lecteurs de cette critique seront très à l'écoute, est plutôt surprenant. Le rôle est petit. Il n'a que quelques scènes, mais aidé par les écrits sur T. E Lawrence, qui le décrivent comme ayant un égo surdimensionné mais assez drôle, un esprit fantasque, il donne vraiment l'impression qu'il vit de nos jours, et non pas dans une espèce de reconstitution anachronique. Et même lorsqu’il a des choses solennelles à déclarer, comme quand il paraphrase Jefferson "je tremble pour mon pays quand je me reflète que Dieu est juste", il le fait de manière si légère, d'un ton si juste - si on met de côté l'aspect peu convaincant du costume- qu'il arrive à lui donner vie. (...)
Via The Hollywood Reporter:
(...) Les apparitions bèves mais significatives de Robert Pattinson dans le rôle de T.E. Lawrence (...) Parmi les interludes les plus divertissantes il y a son temps passé lors d'une fouille archéologique avec Lawrence. Et tandis que Pattinson vêtu d'une coiffe arabe prend un certain temps pour s'y habituer (il a attiré quelques rires lors la projection presse de Berlin), la camaraderie décontractée de ses scènes avec Kidman est séduisante.(...)
Via Variety:
(...) Lors d'une autre étape de ses voyages, elle rencontre une jeune T.E. Lawrence (un Robert Pattinson semblant consterné, qui, tout comme Franco, a suscité des rires à Berlin lorsqu'il est apparu à l'écran). Même si elle fait clairement une forte impression sur tous les hommes qu'elle rencontre, il la surprend en lui demandant: "Gertie, pourriez-vous s'il vous plait ne pas m'épouser?" (...)
Via The People's Movies:
(...) À l'exception de Robert Pattinson dans le rôle de T.E. Lawrence, ses collègues masculins lui font quelque peu défaut. (...)
Via The Film Stage:
(...) Elle rencontre différents personnages historiques, tels que T.E. Lawrence (Robert Pattinson est hilarant et tout en prétention) (...)
Via Criticwire:
(...) Robert Pattinson obtient des notes relativement bonnes pour sa brève apparition dans le rôle du loyal T.E. Lawrence (...)
Via Indiewire:
(...) L'aspect le plus ironique de l'histoire, c'est que le seul homme avec qui Bell est crédible, avec des rapports intrigants, est celui sur lequel son sex-appeal n'a aucun effet: c'est T.E. Lawrence lui-même, interprété par Robert Pattinson qui s'exprime sciemment d'une voix empruntée. Pattinson n'a pas beaucoup de temps à l'écran, mais il parvient à recréer un Lawrence très éloigné de la représentation iconique de Peter O'Toole - une sorte de rebelle version moderne dans des vêtements arabes fantaisistes - et ses échanges verbaux avec Kidman ont une petite touche nous rappelant Steed et Mme Peel qui donne au moins à leurs scènes une sorte de punch. (...)


Et voici quelques détails concernant Rob et son personnage, que nous ont donné des fans qui ont eu la chance de voir le film aujourd'hui à Berlin:
"Nous venons de voir Queen of the Desert et tout ce que je peux dire c'est que j'ai vraiment aimé le film et Rob était plus qu'incroyable!!! Il est vêtu d'un costume arabique dans toutes ses scènes et il est absolument magnifique et il est très drôle, plus drôle qu'il ne l'a jamais été dans un autre film. A un moment, il porte des bébés lion et on le voit aussi assis sur un dromadaire! Il est dans la première scène du film, puis on le voit trois fois de plus. Il est parfaitement crédible dans ce rôle qu'il incarne parfaitement! Le public a vraiment apprécié ses scènes et a réagit de manière très positive! C'est un autre rôle qui montre le talent incroyable de Rob! J'ai vraiment hâte de retourner le voir demain!!! "
 

"Rob est extraordinaire et si beau. Il est vêtu d'un costume arabique, assis sur un dromadaire, il porte deux bébé lions, et il flirte avec Nicole Kidman et tout le monde riait !!! Il est dans la première scène, un autre au milieu et aussi à la fin du film. Il est ce qu'il y a de mieux dans la film et il devrait vraiment jouer dans une comédie romantique."

Nous.Avons.Plus.Que.Hâte!

Traduction Pattinson Art Work

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The first reviews of 'Queen of the Desert' came out after the press screening today at Berlinale. They are not very very good about the movie but Rob gets positive mentions!


From The Independent:
(...) T.E. Lawrence himself appears (played in eccentric, tongue in cheek fashion by Robert Pattinson of Twilight fame) but the main protagonist here is the English writer and archaeologist (...)
Pattinson’s performance, meanwhile, is comic and a very long way removed from Peter O'Toole. He plays Lawrence Of Arabia as a sharp-tongued, sardonic figure who can see through the pretensions of his bosses and colleagues. (...)
From The Guardian:
(...) There Gertrude Bell is to encounter Lawrence himself, played boyishly by Robert Pattinson. He looks a little self-conscious in the headdress – though perhaps no more self-conscious than Lawrence himself looked in it. His appearance got a few laughs from the Berlin festival audience, but Pattinson carried off this (minor) role well enough.(...)
From The Playlist:
(...) In fact, of the actors not overwhelmed by the heavy sense that "we're playing old-timey dudes in old-timey duds," Robert Pattinson (though the duds do sit awkwardly on him), for words about whom, I'll face the fact that probably 75% of the readers of this review will have expressly tuned in, is most surprising. The part is small. He only has a few scenes, but helped by the writing of TE Lawrence as an ego-driven but lighthearted, whimsical brainbox, he actually sounds like he believes he is living in modern times, not some anachronistic recreation. And so even when he has ponderous words to say, such as when he quotes Jefferson's famous, damning line, "I tremble for my country when I reflect that God is just," he does so lightly, conversationally — unconvincing costume aside, he lets a little life in. (...)
From The Hollywood Reporter:
(...) The brief but significant appearances of Robert Pattinson as T.E. Lawrence (...) Among the more entertaining interludes is her time spent at an archeological dig with Lawrence. And while Pattinson in Arab headgear takes some getting used to (and drew laughs at the Berlin press screening), the easy camaraderie in his scenes with Kidman is appealing.
From Variety:

(...) At the next stop on her travels, she encounters a young T.E. Lawrence (a consternated-looking Robert Pattinson, who, like Franco, elicited laughs in Berlin when he first appeared onscreen). Though she clearly makes a strong impression on every man she meets, he surprises her by asking, “Gertie, will you please not marry me?” (...)
From The People's Movies:
(...)With the exception of Robert Pattinson as T. E. Lawrence, her male counterparts are somewhat lacking. (...)
From The Film Stage:
(...) She encounters various historical figures, such as T.E. Lawrence (Robert Pattinson, in hilariously pretentious form) (...)
From Criticwire:
(...) Robert Pattinson gets relatively high marks for his brief turn as the bonafide T.E. Lawrence (...)
From Indiewire:
(...) The most ironic aspect of the enterprise is that the one man with whom Bell conducts believable, intriguing dealings is the one upon whom her sex-appeal has zero effect: none other than T.E. Lawrence himself, played with a plummy-voiced knowingness by Robert Pattinson. Pattinson doesn't get very much screen time here, but manages to come up with a Lawrence a universe away from Peter O'Toole's iconic portrayal - a kind of proto-Beat rebel in fancy Arab duds - and his dialogue exchanges with Kidman have a little touch of Steed and Mrs. Peel that at least gives their scenes some kind of oomph. (...)


And here are some details about Rob and his character, thanks to fans who had the chance to watch the movie in Berlin today:
"We just saw Queen of the Desert and all I can say I really loved the film and Rob was more than amazing in it!!! He is in an arrabian costume in all his scenes looking absolutely gorgeous and he's very funny, funnier than he has ever been in any other film. At one point he is holding baby lions and we also see him sitting on a camel! He's in the first scene of the film and then shows up 3 more times. He is totally believable in this role blending in perfectly! The audience really liked his scenes and reacted really positivly! This is another role showing Rob's incredible talent!I can't wait to see the film again tomorrow!!!"

"Rob is amazing, so handsome. He is wearing an arabian costume, sitting on a camel, carrying two baby lions, flirting with Nicole Kidman and everyone was laughing!!!  He is in the first scene, in the middle and at the end of the movie. He is the best part, he really should star in a romantic comedy."

We.Can't.Wait!



lundi 29 septembre 2014

'Maps To the Stars': Round up of Reviews after the Film Screening at the New York Film Festival on September 27

'Maps To the Stars': Compte Rendu des Avis suite à la Projection du Film au Festival du Film de New York le 27 Septembre




Voici un compte rendu d'avis de spectateurs suite à la projection du film au Festival du Film New York:
Here is a round up of reviews from the audience after the screening at the New York Film Festival:


@madamedefarge10: Maps to the Stars est dément. Absolument dément. J'ai adoré. @TheNYFF
@madamedefarge10: Maps to the Stars is insane. Absolutely insane. I love it. @TheNYFF

@TheWorldClass1: j'ai vu Maps to the Stars la nuit dernière. Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais ce n'était pas à ça. Très sombre. Et des jeux d'acteur phénoménaux. 
@TheWorldClass1: Saw Maps to the Stars last night. I don't know what I was expecting but it wasn't that. Very dark. And phenomenal acting

@EarlOfEdgecombe: Je viens de voir le nouveau  film de Cronenberg @MapsToTheStars au @TheNYFF. Super film. Si sombre, si réaliste. Définitivement parmi les meilleurs de 2014
@EarlOfEdgecombe: Just saw new Cronenberg film @MapsToTheStars at @TheNYFF. Great film. So dark, so true. Definitely among 2014 best.
@FeistyAngel34: Maps to the Stars est génial! C'est sombre mais mixé avec de nombreux passages humoristiques. Je ne m'attendais pas à rire autant
@FeistyAngel34: Maps to the Stars was brilliant! It's dark but mixed with a lot of humorous moments. I hadn't expected to laugh as much as I did

@lastoneloses: Maps to the Stars est le film le plus drôle, le plus cinglé que j'ai vu depuis longtemps. Je suis passé à coté d'une nonne à l’arrêt de bus après l'avoir vu et j'ai été tenté de me confesser
@lastoneloses: Maps to the Stars is the funniest, most fucked-up film I've seen in ages. Passed a nun at bus stop after I saw it and was tempted to confess
@cinemablend: Maps To The Stars de David Cronenberg est un doigt d'honneur à Hollywood
@cinemablend: David Cronenberg's Maps To The Stars Is A Middle Finger To Hollywood 

@JaimeNanci: Sérieusement? Maps to The Stars est LE MEILLEUR film de 2014! Julianne Moore est incroyable et Cronenberg est de retour avec une vengeance
@JaimeNanci: Seriously? Maps to The Stars is THE BEST film of 2014! Julianne Moore is amazing and Cronenberg is back with a vengeance

@amfan_jenny:  je suis sur twitter et je pense que MTTS est complétement cinglé, choquant et sérieusement réussi. Superbes performances de tous les acteurs. #justsaying
@amfan_jenny:  I'm on Twitter and thought MTTS was messed up, shocking and seriously good. Great performances all around. #justsaying

@CQuickster: Je pense que s'est une plongée très intelligente dans le narcissisme frénétique. Casting génial surtout Julianne Moore.
@CQuickster: Thought it was a brilliant take on frenzied Narcissism. Brilliant cast esp Julianne Moore.

@KHAN2705: Je l'ai vraiment aimé. Un trip sous acide, une satire très critique, un drame fantomatique. Plus que tout j'ai été soufflé par la performance de Moore.
@KHAN2705: I really liked it. An acid trip, scathing satire, ghost drama. More than anything, I was blown by Moore's performance.

Plus après la coupure / More after the cut


lundi 9 juin 2014

Must Read! Fantastic Reviews of 'The Rover' after the Screenings and Premiere at the Sydney Film Festival - And So Much Wonderful Praises for Rob

A lire! Critiques Fantastiques de 'The Rover' après les Projections et l'Avant-Première au Festival du Film de Sydney - Et Que de Superbes Compliments pour Rob!



Via Matt's Movie Reviews: (4 étoiles- excellent)
'The Rover' de David Michôd est un voyage sombre et intense dans un monde ingrat, avec Robert Pattinson qui délivre une performance fascinante, redéfinissant sa carrière dans le processus....Le spectacle des deux hommes que sont Pearce et Pattinson est remarquable. Pearce offre une de ses prestations les plus fortes dans son portrait d'un homme blessé, marqué et endurci par un monde sans compromis, tout en usant d'un regard qui pourrait faire des trous dans les murs.Pourtant, c'est Pattinson qui fascine avec son interprétation de Rey, en prenant soin de jeter cette image d'idole pour adolescentes avec un look sordide et sale, et avec un fort accent du sud. Dépeignant un homme à la capacité mentale limitée, Pattinson est presque enfantin dans une performance teintée de craintes, d'hésitations et de divagations, qui ne tombe jamais dans la caricature, un personnage vraiment sympathique dans un monde indifférent.
Ça se
révèle être un choix de carrière post-Twilight intéressant pour Pattinson, qui choisi judicieusement des projets réalisés par des cinéastes plein l'intégrité (deux films de David Cronenberg ont précédé, et des films de Werner Herzog et Anton Corbijn viendront après).
Via SciFiNow: (4 étoiles)
Guy Pearce et Robert Pattinson sont magnifiques dans ce sombre film de course poursuite futuriste  The Rover
...
C'est une performance phénoménal de la part de Pattinson, qui évite les choix faciles et les clichés en faisant de Rey un personnage sympathique et réellement touchant. Eric est à la recherche de ce qui lui appartient, et Rey est à la recherche de sa famille. C'est cette relation qui donne à The Rover toute sa puissance. Pearce bouillonne d’une énergie désespérée et brûlante qui s'adapte admirablement aux bredouillements, et tentatives optimistes prudentes
de Pattinson. Les moments les plus touchants du film viennent quand la caméra de Michôd s'attarde sur les personnages alors qu'ils sont seuls: Pearce qui regarde une pièce pleine de chiens silencieux en cage, ou Pattinson qui chante tranquillement "Ne me détestez pas parce que je suis beau", en écoutant "Pretty Girl rock" de Keri Hilson sur l'autoradio.
...
The Rover est brutale et saisissant, et son sens profond de perte lui donne une profondeur émotionnelle imposante; ce film restera en vous longtemps après le générique de fin.
Via The L Magazine:
Il n'est pas difficile de deviner que Rey le "simple d'esprit" a quelque chose à enseigner au solitaire et distant Eric sur la valeur de la camaraderie, mais Pattinson est une assez grande révélation pour vous tenir en haleine tout au long de cette route. Parlant avec un accent du sud et luttant avec une sorte de bégaiement, l'acteur se transforme dans une performance fortement maniérée (mais sans distraire), dépeignant Rey, en état de choc, chroniquement nerveux par rapport à ses choix d'alliance.
Via Sydney Morning Herald: (3 étoiles)
Pattinson, presque méconnaissable dans ce rôle de garçon stupide venu d'Amérique du Sud, rénove son image à l'écran avec cette performance
Via 2ser:
Le film suit le personnage anonyme de Guy Pearce alors qu'il cherche à récupérer quelque chose qui lui a été enlevé. Pour la plus grosse partie de son voyage, il est coincé avec Rey, joué par Robert Pattinson sous une apparence étonnante. Leur relation est du genre périlleuse, qui switch rapidement entre menaces de mort et le fait de sauver la vie de l'un et de l'autre, à plusieurs reprises. J'ai adoré ce film. La cinématographie est magnifique, le design sonore donne le ton parfait et le jeu d'acteur est génial. Les prises de vue du désert sont à couper le souffle, et les montagnes et les villes forment un personnage tout aussi important que ceux des acteurs.
Via Director's Cut Movies:
Robert Pattinson vole la vedette avec sa performance innovante, Guy Pearce trainant maintenant trop loin derrière. Vraiment pas trop mal en tant qu'acteur Robert Pattinson, c'est juste le matériel qui a amené sa crédibilité au plus bas tel que la saga Twilight. The Rover va littéralement changer le point de vue de tout le monde sur lui. Pattinson donne l'une des meilleures performances masculine de l'année et c'est certainement sa meilleure performance à ce jour ...... Pour résumer, The Rover est un retour triomphal de David Michôd avec un scénario fantastique, une direction brillante, la cinématographie superbe, de la violence choquante et macabre et quelques-unes des meilleures performances de l'année.
Via Spotlight Report:
Dire que ce film est aussi lugubre que le terrain sur lequel il est situé serait un euphémisme. Lugubre mais beau comme l'est le monde sans pitié qui sert de contexte aux images. Il existe trois stars indéniables dans The Rover - Pearce, Pattinson et le paysage australien qui sont à égales mesures sensationnels, dangereux et inébranlables ...... Alors que Pearce semble être un homme mort à l'intérieur, la douce naïveté et la loyauté de Pattinson sont attachantes. Il a mal placé son espoir dans un monde où il n'y a pas de place pour un tel luxe. Il joue le rôle parfaitement et met en action des muscles de jeu d'acteur qui étaient précédemment endormis dans des rôles moins exigeants pour lesquels il est connu, capturant l'étonnante simplicité de son personnage.
Via Graffiti with punctuation:
Pattinson est tout simplement incroyable. Oubliez tout ce que vous avez jamais vu avec lui avant, il s'agit du genre de performance qui vous redéfinir une carrière de manière imposante. Comme Leo DiCaprio dans "Gilbert Grape", Ryan Gosling "Half Nelson" ou Al Pacino dans "un après midi de chien" - ce film est celui qui voit le jeune acteur montrer tout son potentiel. Chaque phrase bégayée et prononcée avec un accent du sud métamorphose le britannique rendu célèbre pour avoir été le plus beau des vampires scintillants jamais vu. Voir sa nature influençable absorber la philosophie sombre de notre homme sans nom (Pearce) crée un syndrome de Stockholm tragique, qui affecte également son compagnon.

Merci Robsessed pour ce compte rendu  / Traduction Pattinson Art Work

English version after the cut


mercredi 4 juin 2014

'The Rover' is in the Limelight on the '20 Minutes' Site + Guy Pearce mentions Rob in an Interview + Review (France)

'The Rover' est à l'Honneur sur le Site de '20 Minutes' + Guy Pearce mentionne Rob dans une Interview + Review




20 minutes: Et Robert Pattinson?
Guy Pearce: J’ai passé le tournage à manger du sable avec lui, ça crée des liens! Plus sérieusement, j’ai été émerveillé par son talent et son sens de l’aventure. Il n’hésite pas à s’enlaidir et à essayer des choses. Il n’est pas qu’une star: il a l’étoffe d’un grand comédien.

Intevriew complète de Guy à la Source

L'avis de 20 Minutes sur 'The Rover':
Un road-movie chaud comme la braise
David Michôd s'impose comme l'un des nouveaux maîtres du cinéma d'action australien avec The Rover. Ce road-movie merveilleusement photographié par Natasha Braier est d'une beauté presque douloureuse. Dans des paysages écrasés par le soleil, le duo Guy Pearce/Robert Pattinson sème la mort dans un déferlement de violence aussi esthétique que prenant. Les performances complementaires des comédiens sont aussi pour beaucoup dans la réussite d'un triller à l'atmosphère oppressante.

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20 minutes: And Robert Pattinson?
Guy Pearce: I spent the time on set eating sand with him, it creates links! Seriously, I was amazed by his talent and sense of adventure. He doesn't hesitate to make himself look ugly and try things. He is not a only a movie star: he has the makings of a great actor.


Full Intevriew of Guy at the
Source

Review of '20 Minute's on 'The Rover':

A road movie hot like fire
David Michôd has established himself as one of the new masters of Australian action cinema with The Rover. This road movie wonderfully photographed by Natasha Braier has an almost painful beauty. In landscapes crushed by the sun, the duo Guy Pearce / Robert Pattinson sows death in a wave of violence as beautiful as captivating. The complementary performances of the actors have a lot to do with the success of this oppressive atmosphere thriller.


Merci à Noa! / Translation by Pattinson Art Work


'The Rover': Review by 'Les Inrocks' about Rob and the Movie: "They are very few actors able to play a half-wit"

'The Rover': L'Avis du Magazine 'Les Inrocks' sur Rob et le Film: "Ils sont peu nombreux, les acteurs à pouvoir jouer les demeurés"



Via les Inrocks:
Robert Pattinson lâché dans un western moderne, ironique et poisseux où l’on distingue l’ombre ironique et absurde de Sergio Leone.

Sur les routes désertes de l’outback australien, transformé en Far East (à peine) futuriste, empire de poussière gouverné par le fric et l’armée, les mafias chinoises et quelques paumés, un type taiseux (Guy Pearce, pour une fois sobre) se fait faucher sa bagnole – qui n’est pas, contrairement à ce qu’on pourrait croire, de marque Rover, ce dernier mot signifiant simplement “vagabond” en anglais.

Bien décidé à récupérer son bien, il se lance à la poursuite des voleurs, et tombe par hasard sur le frère de l’un eux, laissé pour mort par ses comparses, et bien paumé lui aussi. C’est Robert Pattinson qui incarne, avec une extrême précision, ce personnage d’idiot congénital.

Ils sont peu nombreux, les acteurs à pouvoir jouer les demeurés sans ressembler à Ben Stiller dans Tonnerre sous les tropiques (c’est-à-dire une risible bête à oscar) ; Pattinson est de ceux-là, et Leo DiCaprio l’avait été jadis (remember Gilbert Grape).

Second long métrage de David Michôd, The Rover se déroule à nouveau dans un Animal Kingdom (titre de son premier essai), un royaume d’animaux où la vie des humains ne compte pas plus que celle des chiens – peut-être un peu moins. Et si le premier film avait Scorsese pour horizon, l’ombre de Sergio Leone plane sur celui-ci, western moderne pétri d’absurdité et d’ironie.

Michôd a toutefois cette manière bien à lui de filmer la violence, la faisant perler dans l’air poisseux comme la sueur sur le front. C’est lent, tendu, implacable. La manière est certes visible, mais jamais elle ne se gargarise d’elle-même, comme ce pouvait être le cas chez son compatriote Andrew Dominik (L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford) auquel on pense parfois.

Autrement dit, et en dépit des lacunes de son scénario (l’absurdité n’excuse pas tout), Michôd ne fait pas le malin : son film est féroce mais sensible, attentif à la cruauté du monde mais refusant de s’y draper. La confirmation qu’un nouvel auteur s’active aux antipodes.
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Via les Inrocks:
Robert Pattinson dropped into a modern, ironic and sticky western where we distinguish the ironic and absurd shadow of Sergio Leone.
On the deserted roads of the Australian outback, transformed into Far East (barely) futuristic, empire of dust governed by the money and the army, the Chinese mafia and a few misfits, a taciturn guy (Guy Pearce, for once sober) has his car stolen - which is not, contrary to what one might think, Rover brand, the word simply meaning "wanderer" in English.
Determined to get his property back, he chases the thieves, and stumbles upon the brother of one of them, left for dead by his cronies, and fucked up too. This is Robert Pattinson who plays with extreme precision, the part of a congenital idiot.
They are very few actors able to play a half-wit without looking like Ben Stiller in Tropic Thunder; Pattinson is one of them, and Leo DiCaprio had formerly been (remember Gilbert Grape).
Second feature by David Michôd, The Rover takes place again in an Animal Kingdom (title of his first movie), an animal kingdom where human life does not matter more than dogs - maybe a little less. And if the first film had Scorsese for horizon, the shadow of Sergio Leone hovers over this one, a modern western full of absurdity and irony.
However Michôd has his own way to show violence, making it drip in the sticky air as sweat on the forehead. It's slow, tense, relentless. The manner is certainly visible, but it never revel itself as it was the case of his compatriot Andrew Dominik ( The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford) to whom we can think sometimes.
In other words, despite the shortcomings of his script (the absurdity does not excuse everything) Michôd is not joking : his film is tough but sensitive, attentive to the cruelty of the world but refusing to claim it. Confirmation that a new author busy himself at the antipodes.

Translation by Pattinson Art Work

mardi 3 juin 2014

'The Rover' is on the "Must See" List of Indiewire & The Playlist

'The Rover' est dans la Liste des "Films à Voir" de Indiewire & The Playlist



From The Playlist:
Ce que vous devez savoir : Le drame du réalisateur australien David Michôd "Animal Kingdom" a énormément attiré l'attention des médias en 2010. L'Académie l'a également remarqué, en donnant des nominations aux Golden Globes et aux Oscars à la star d'"Animal Kingdom", Jackie Weaver. Après ça, le public a attendu avec impatience le film de dingue que Michod allait créer ensuite. Il a réuni son acteur australien fétiche d'"Animal Kingdom", Guy Pearce avec la star de "Twilight" Robert Pattinson. Ce road movie post-apocalyptique est une sacrée expérience, selon Jessica Kiang qui a vu ce film dramatique à Cannes. Même s'il n'est pas à la hauteur d'"Animal Kingdom", il "montre que Michod peut travailler dans d'autres genres et textures, et arriver à faire un film qui est incontestablement le sien." Le mot "auteur" est trop souvent utilisé, mais Michod s'impose lui-même comme l'un des plus récents dans cette catégorie. Si "The Rover" fait ses preuves comme ce fut le cas pour "Animal Kingdom", il n'y aura plus aucunes limites pour le directeur australien .Date de sortie : Le 13 Juin à New York et Los Angeles puis partout aux US dès le 20 Juin.

From Indiewire:
Pourquoi vous devez le voir? Alors que Eric Kohn de Indiewire a noté que le "film représentait tout juste un hommage", il a tout de même complimenté les performances des acteurs principaux ainsi que les paysages sablonneux qui servent de toile de fond au film australien. Quoi qu'il en soit, nous avons été de très grands fans du dernier film de Michôd, "Animal Kingdom" et rien que ça nous pousse à vouloir voir "The Rover". Ce film se déroule dans le désert australien en plein désolation. Pearce interprète un homme, qui ne possédant rien, pète un câble lorsque sa voiture est volée par un gang de criminels. Pattinson joue l'un des voyous qui est laissé derrière après qu'il it été blessé. "Animal Kingdom" a lancé la carrière de Jacki Weaver, qui a été nominé pour un Oscar pour son rôle secondaire. Alors rien que pour ça "The Rover" est avant tout l'occasion de voir des performances magnifiques de la part du constant Pearce et de Pattinson, désespéré de laisser sa renommée de "Twilight" derrière lui.

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From The Playlist:
What You Need to Know: Australian director David Michod’s crime drama “Animal Kingdom” garnered quite the critical attention back in 2010. The Academy also took notice, giving Golden Globe and Academy Award nominations to “Animal Kingdom” star, Jackie Weaver. After that, audiences waited with bated breath for what insanity Michod would create next. His latest pairs Australian actor, and “Animal Kingdom” co-star, Guy Pearce with “Twilight” heartthrob Robert Pattinson. The post-apocalyptic road movie is quite the experience, according to Jessica Kiang who took in the drama at Cannes. While it doesn’t reach “Animal Kingdom‘s” heights, it “shows Michod can work with other genres and textures, and still make a film that is unmistakably his.” The word “auteur” is bandied about too often, but Michod is cementing himself as one of the newest crop. If “The Rover” proves its mettle like “Animal Kingdom” did, the sky’s the limit for the Aussie director.
Release Date: June 13th in New York and Los Angeles; expands June 20th

From Indiewire:
Why Is It a "Must See"? While Indiewire's Eric Kohn noted that the "movie barely amounts to more than a homage," he still complimented the performances of the lead actors as well as the gritty landscape that serves as the Australian film's backdrop. Anyway, we were a huge fan of Michôd’s last feature, "Animal Kingdom" and that at least makes "The Rover" worth giving a try. This film takes place in a desolate Australian desert. Pearce stars as man, who having nothing, breaks down when his car is stolen by a group of criminals. Pattinson plays one of the thugs who is left behind after he's injured. "Animal Kingdom" launched the mainstream career of Jacki Weaver, who was nominated for an Oscar for her supporting role. If anything, "The Rover" is an opportunity to see wonderful performances by the consistent Pearce and Pattinson, who is desperate to leave behind his "Twilight" fame.

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