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'The Rover' de David Michôd est un voyage sombre et intense dans un monde ingrat, avec Robert Pattinson qui délivre une performance fascinante, redéfinissant sa carrière dans le processus....Le spectacle des deux hommes que sont Pearce et Pattinson est remarquable. Pearce offre une de ses prestations les plus fortes dans son portrait d'un homme blessé, marqué et endurci par un monde sans compromis, tout en usant d'un regard qui pourrait faire des trous dans les murs.Pourtant, c'est Pattinson qui fascine avec son interprétation de Rey, en prenant soin de jeter cette image d'idole pour adolescentes avec un look sordide et sale, et avec un fort accent du sud. Dépeignant un homme à la capacité mentale limitée, Pattinson est presque enfantin dans une performance teintée de craintes, d'hésitations et de divagations, qui ne tombe jamais dans la caricature, un personnage vraiment sympathique dans un monde indifférent.
Ça se révèle être un choix de carrière post-Twilight intéressant pour Pattinson, qui choisi judicieusement des projets réalisés par des cinéastes plein l'intégrité (deux films de David Cronenberg ont précédé, et des films de Werner Herzog et Anton Corbijn viendront après).
Guy Pearce et Robert Pattinson sont magnifiques dans ce sombre film de course poursuite futuriste The Rover
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C'est une performance phénoménal de la part de Pattinson, qui évite les choix faciles et les clichés en faisant de Rey un personnage sympathique et réellement touchant. Eric est à la recherche de ce qui lui appartient, et Rey est à la recherche de sa famille. C'est cette relation qui donne à The Rover toute sa puissance. Pearce bouillonne d’une énergie désespérée et brûlante qui s'adapte admirablement aux bredouillements, et tentatives optimistes prudentes de Pattinson. Les moments les plus touchants du film viennent quand la caméra de Michôd s'attarde sur les personnages alors qu'ils sont seuls: Pearce qui regarde une pièce pleine de chiens silencieux en cage, ou Pattinson qui chante tranquillement "Ne me détestez pas parce que je suis beau", en écoutant "Pretty Girl rock" de Keri Hilson sur l'autoradio.
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The Rover est brutale et saisissant, et son sens profond de perte lui donne une profondeur émotionnelle imposante; ce film restera en vous longtemps après le générique de fin.
Il n'est pas difficile de deviner que Rey le "simple d'esprit" a quelque chose à enseigner au solitaire et distant Eric sur la valeur de la camaraderie, mais Pattinson est une assez grande révélation pour vous tenir en haleine tout au long de cette route. Parlant avec un accent du sud et luttant avec une sorte de bégaiement, l'acteur se transforme dans une performance fortement maniérée (mais sans distraire), dépeignant Rey, en état de choc, chroniquement nerveux par rapport à ses choix d'alliance.
Pattinson, presque méconnaissable dans ce rôle de garçon stupide venu d'Amérique du Sud, rénove son image à l'écran avec cette performance
Le film suit le personnage anonyme de Guy Pearce alors qu'il cherche à récupérer quelque chose qui lui a été enlevé. Pour la plus grosse partie de son voyage, il est coincé avec Rey, joué par Robert Pattinson sous une apparence étonnante. Leur relation est du genre périlleuse, qui switch rapidement entre menaces de mort et le fait de sauver la vie de l'un et de l'autre, à plusieurs reprises. J'ai adoré ce film. La cinématographie est magnifique, le design sonore donne le ton parfait et le jeu d'acteur est génial. Les prises de vue du désert sont à couper le souffle, et les montagnes et les villes forment un personnage tout aussi important que ceux des acteurs.
Robert Pattinson vole la vedette avec sa performance innovante, Guy Pearce trainant maintenant trop loin derrière. Vraiment pas trop mal en tant qu'acteur Robert Pattinson, c'est juste le matériel qui a amené sa crédibilité au plus bas tel que la saga Twilight. The Rover va littéralement changer le point de vue de tout le monde sur lui. Pattinson donne l'une des meilleures performances masculine de l'année et c'est certainement sa meilleure performance à ce jour ...... Pour résumer, The Rover est un retour triomphal de David Michôd avec un scénario fantastique, une direction brillante, la cinématographie superbe, de la violence choquante et macabre et quelques-unes des meilleures performances de l'année.
Via Graffiti with punctuation:Dire que ce film est aussi lugubre que le terrain sur lequel il est situé serait un euphémisme. Lugubre mais beau comme l'est le monde sans pitié qui sert de contexte aux images. Il existe trois stars indéniables dans The Rover - Pearce, Pattinson et le paysage australien qui sont à égales mesures sensationnels, dangereux et inébranlables ...... Alors que Pearce semble être un homme mort à l'intérieur, la douce naïveté et la loyauté de Pattinson sont attachantes. Il a mal placé son espoir dans un monde où il n'y a pas de place pour un tel luxe. Il joue le rôle parfaitement et met en action des muscles de jeu d'acteur qui étaient précédemment endormis dans des rôles moins exigeants pour lesquels il est connu, capturant l'étonnante simplicité de son personnage.
Pattinson est tout simplement incroyable. Oubliez tout ce que vous avez jamais vu avec lui avant, il s'agit du genre de performance qui vous redéfinir une carrière de manière imposante. Comme Leo DiCaprio dans "Gilbert Grape", Ryan Gosling "Half Nelson" ou Al Pacino dans "un après midi de chien" - ce film est celui qui voit le jeune acteur montrer tout son potentiel. Chaque phrase bégayée et prononcée avec un accent du sud métamorphose le britannique rendu célèbre pour avoir été le plus beau des vampires scintillants jamais vu. Voir sa nature influençable absorber la philosophie sombre de notre homme sans nom (Pearce) crée un syndrome de Stockholm tragique, qui affecte également son compagnon.
20 minutes: Et Robert Pattinson?
Guy Pearce: J’ai passé le tournage à manger du sable avec lui, ça crée des liens! Plus sérieusement, j’ai été émerveillé par son talent et son sens de l’aventure. Il n’hésite pas à s’enlaidir et à essayer des choses. Il n’est pas qu’une star: il a l’étoffe d’un grand comédien.Intevriew complète de Guy à la SourceL'avis de 20 Minutes sur 'The Rover':Un road-movie chaud comme la braise
David Michôd s'impose comme l'un des nouveaux maîtres du cinéma d'action australien avec The Rover. Ce road-movie merveilleusement photographié par Natasha Braier est d'une beauté presque douloureuse. Dans des paysages écrasés par le soleil, le duo Guy Pearce/Robert Pattinson sème la mort dans un déferlement de violence aussi esthétique que prenant. Les performances complementaires des comédiens sont aussi pour beaucoup dans la réussite d'un triller à l'atmosphère oppressante.
20 minutes: And Robert Pattinson?
Guy Pearce: I spent the time on set eating sand with him, it creates links! Seriously, I was amazed by his talent and sense of adventure. He doesn't hesitate to make himself look ugly and try things. He is not a only a movie star: he has the makings of a great actor.
Full Intevriew of Guy at the Source
Review of '20 Minute's on 'The Rover':
A road movie hot like fire
David Michôd has established himself as one of the new masters of Australian action cinema with The Rover. This road movie wonderfully photographed by Natasha Braier has an almost painful beauty. In landscapes crushed by the sun, the duo Guy Pearce / Robert Pattinson sows death in a wave of violence as beautiful as captivating. The complementary performances of the actors have a lot to do with the success of this oppressive atmosphere thriller.
Robert Pattinson lâché dans un western moderne, ironique et poisseux où l’on distingue l’ombre ironique et absurde de Sergio Leone.
Sur les routes désertes de l’outback australien, transformé en Far East (à peine) futuriste, empire de poussière gouverné par le fric et l’armée, les mafias chinoises et quelques paumés, un type taiseux (Guy Pearce, pour une fois sobre) se fait faucher sa bagnole – qui n’est pas, contrairement à ce qu’on pourrait croire, de marque Rover, ce dernier mot signifiant simplement “vagabond” en anglais.
Bien décidé à récupérer son bien, il se lance à la poursuite des voleurs, et tombe par hasard sur le frère de l’un eux, laissé pour mort par ses comparses, et bien paumé lui aussi. C’est Robert Pattinson qui incarne, avec une extrême précision, ce personnage d’idiot congénital.
Ils sont peu nombreux, les acteurs à pouvoir jouer les demeurés sans ressembler à Ben Stiller dans Tonnerre sous les tropiques (c’est-à-dire une risible bête à oscar) ; Pattinson est de ceux-là, et Leo DiCaprio l’avait été jadis (remember Gilbert Grape).
Second long métrage de David Michôd, The Rover se déroule à nouveau dans un Animal Kingdom (titre de son premier essai), un royaume d’animaux où la vie des humains ne compte pas plus que celle des chiens – peut-être un peu moins. Et si le premier film avait Scorsese pour horizon, l’ombre de Sergio Leone plane sur celui-ci, western moderne pétri d’absurdité et d’ironie.
Michôd a toutefois cette manière bien à lui de filmer la violence, la faisant perler dans l’air poisseux comme la sueur sur le front. C’est lent, tendu, implacable. La manière est certes visible, mais jamais elle ne se gargarise d’elle-même, comme ce pouvait être le cas chez son compatriote Andrew Dominik (L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford) auquel on pense parfois.
Autrement dit, et en dépit des lacunes de son scénario (l’absurdité n’excuse pas tout), Michôd ne fait pas le malin : son film est féroce mais sensible, attentif à la cruauté du monde mais refusant de s’y draper. La confirmation qu’un nouvel auteur s’active aux antipodes.
Robert Pattinson dropped into a modern, ironic and sticky western where we distinguish the ironic and absurd shadow of Sergio Leone.
On the deserted roads of the Australian outback, transformed into Far East (barely) futuristic, empire of dust governed by the money and the army, the Chinese mafia and a few misfits, a taciturn guy (Guy Pearce, for once sober) has his car stolen - which is not, contrary to what one might think, Rover brand, the word simply meaning "wanderer" in English.
Determined to get his property back, he chases the thieves, and stumbles upon the brother of one of them, left for dead by his cronies, and fucked up too. This is Robert Pattinson who plays with extreme precision, the part of a congenital idiot.
They are very few actors able to play a half-wit without looking like Ben Stiller in Tropic Thunder; Pattinson is one of them, and Leo DiCaprio had formerly been (remember Gilbert Grape).
Second feature by David Michôd, The Rover takes place again in an Animal Kingdom (title of his first movie), an animal kingdom where human life does not matter more than dogs - maybe a little less. And if the first film had Scorsese for horizon, the shadow of Sergio Leone hovers over this one, a modern western full of absurdity and irony.
However Michôd has his own way to show violence, making it drip in the sticky air as sweat on the forehead. It's slow, tense, relentless. The manner is certainly visible, but it never revel itself as it was the case of his compatriot Andrew Dominik ( The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford) to whom we can think sometimes.
In other words, despite the shortcomings of his script (the absurdity does not excuse everything) Michôd is not joking : his film is tough but sensitive, attentive to the cruelty of the world but refusing to claim it. Confirmation that a new author busy himself at the antipodes.
Ce que vous devez savoir : Le drame du réalisateur australien David Michôd "Animal Kingdom" a énormément attiré l'attention des médias en 2010. L'Académie l'a également remarqué, en donnant des nominations aux Golden Globes et aux Oscars à la star d'"Animal Kingdom", Jackie Weaver. Après ça, le public a attendu avec impatience le film de dingue que Michod allait créer ensuite. Il a réuni son acteur australien fétiche d'"Animal Kingdom", Guy Pearce avec la star de "Twilight" Robert Pattinson. Ce road movie post-apocalyptique est une sacrée expérience, selon Jessica Kiang qui a vu ce film dramatique à Cannes. Même s'il n'est pas à la hauteur d'"Animal Kingdom", il "montre que Michod peut travailler dans d'autres genres et textures, et arriver à faire un film qui est incontestablement le sien." Le mot "auteur" est trop souvent utilisé, mais Michod s'impose lui-même comme l'un des plus récents dans cette catégorie. Si "The Rover" fait ses preuves comme ce fut le cas pour "Animal Kingdom", il n'y aura plus aucunes limites pour le directeur australien .Date de sortie : Le 13 Juin à New York et Los Angeles puis partout aux US dès le 20 Juin.
Pourquoi vous devez le voir? Alors que Eric Kohn de Indiewire a noté que le "film représentait tout juste un hommage", il a tout de même complimenté les performances des acteurs principaux ainsi que les paysages sablonneux qui servent de toile de fond au film australien. Quoi qu'il en soit, nous avons été de très grands fans du dernier film de Michôd, "Animal Kingdom" et rien que ça nous pousse à vouloir voir "The Rover". Ce film se déroule dans le désert australien en plein désolation. Pearce interprète un homme, qui ne possédant rien, pète un câble lorsque sa voiture est volée par un gang de criminels. Pattinson joue l'un des voyous qui est laissé derrière après qu'il it été blessé. "Animal Kingdom" a lancé la carrière de Jacki Weaver, qui a été nominé pour un Oscar pour son rôle secondaire. Alors rien que pour ça "The Rover" est avant tout l'occasion de voir des performances magnifiques de la part du constant Pearce et de Pattinson, désespéré de laisser sa renommée de "Twilight" derrière lui.
What You Need to Know: Australian director David Michod’s crime drama “Animal Kingdom” garnered quite the critical attention back in 2010. The Academy also took notice, giving Golden Globe and Academy Award nominations to “Animal Kingdom” star, Jackie Weaver. After that, audiences waited with bated breath for what insanity Michod would create next. His latest pairs Australian actor, and “Animal Kingdom” co-star, Guy Pearce with “Twilight” heartthrob Robert Pattinson. The post-apocalyptic road movie is quite the experience, according to Jessica Kiang who took in the drama at Cannes. While it doesn’t reach “Animal Kingdom‘s” heights, it “shows Michod can work with other genres and textures, and still make a film that is unmistakably his.” The word “auteur” is bandied about too often, but Michod is cementing himself as one of the newest crop. If “The Rover” proves its mettle like “Animal Kingdom” did, the sky’s the limit for the Aussie director.
Release Date: June 13th in New York and Los Angeles; expands June 20th
Why Is It a "Must See"? While Indiewire's Eric Kohn noted that the "movie barely amounts to more than a homage," he still complimented the performances of the lead actors as well as the gritty landscape that serves as the Australian film's backdrop. Anyway, we were a huge fan of Michôd’s last feature, "Animal Kingdom" and that at least makes "The Rover" worth giving a try. This film takes place in a desolate Australian desert. Pearce stars as man, who having nothing, breaks down when his car is stolen by a group of criminals. Pattinson plays one of the thugs who is left behind after he's injured. "Animal Kingdom" launched the mainstream career of Jacki Weaver, who was nominated for an Oscar for her supporting role. If anything, "The Rover" is an opportunity to see wonderful performances by the consistent Pearce and Pattinson, who is desperate to leave behind his "Twilight" fame.
Les 10 personnes, lieux et choses à retenir du Festival de Cannes
Les jeunes de "Twilight" en pleine ascension. Personne n'a donné beaucoup de crédit à Robert Pattinson et Kristen Stewart pour leur talent d'acteurs lorsque les deux jouaient dans la saga "Twilight". Mais ils ont tous les deux fait un travail assez louable depuis, et ils sont tous deux venus présenter des films à Cannes avec des rôles qui leur ont valu des acclamations. Pattinson était à l'affiche de deux films à Cannes: "Maps to the Stars", où il joue un chauffeur de limousine qui veut devenir acteur, et "The Rover", un road movie sombre qui se déroule en Australie après un effondrement non spécifié qui a crée un désastre dans la société. Il a gagné l'approbation des critiques pour le premier - mais "The Rover" de David Michôd est une révélation de toutes parts, avec Pattinson qui assure en tant que vagabond pas très malin qui fait équipe avec son partenaire Guy Pearce.
10 People, Places and Things to Remember From the Cannes Film Festival
The “Twilight” kids step up. Nobody gave Robert Pattinson and Kristen Stewart much credit for their acting chops when the two starred in the “Twilight” franchise. But they've both done worthy work since then, and both showed up at Cannes with roles that won them acclaim. Pattinson appeared in two Cannes movies: “Maps to the Stars,” where he plays a limo driver and aspiring actor, and “The Rover,” a grim road movie set in Australia after an unspecified collapse that has left society a shambles. He won approving notices for the former – but David Michod's “The Rover” is a revelation of sorts, with Pattinson holding his own as a none-too-bright drifter who teams up with co-star Guy Pearce.
Quelques secondes d’une chanson pop entrainante font de cette scène de 'The Rover' un fulgurant concentré de ce que ce satané film a à nous dire et de la métamorphose de Pattinson.Dans le monde en déréliction qui sert de décor à 'The Rover' Robert Pattinson évolue comme un pur produit de son époque, 10 ans après le shutdown de l’économie occidentale. Un survivant permanent qu’on imagine mal se détendre au son d’un hit de dancefloor. Quand "Pretty Girl Rock" de Keri Hilson démarre, le son arrive avant l’image de cette scène de rien du tout qui se révèle pourtant aussi entêtante que cet irrésistible morceau.
Pattinson est assis dans sa bagnole, fredonne d’une voix fluette le refrain pendant quelques secondes et c’est un peu du monde normal qui réapparait, le monde dans lequel des gamins de 20 ans dodelinent de la tête en reprenant des paroles à la con sur des rythmes entrainants. Si The Rover sidère par la puissance avec laquelle il réveille les angoisses enfouies dans la psyché collective, cette scène évoque mieux qu’aucune autre à quel point la déréliction nous est proche. L’ancien vampire glabre et propret y est vêtu d’un tee-shirt crade, sa blessure pisse régulièrement le sang et il est seul au monde. En lambeaux et magnifique, il nous demande l’amour. « It’s not my fault so please don’t trip/ Don’t hate me because I’m beautiful ».
A few seconds of a lively pop song, make of this scene of 'The Rover', a dazzling concentrate of what this damned movie has to tell us about Pattinson's transformation.In the abandonned world which is the setting of 'The Rover', Robert Pattinson evolves as a pure product of his time, ten years after the shutdown of the western economy.It's hard for us to imagine this survivor, relaxing himself at the sound of a dancefloor hit.When "Pretty Girls Rock" by Keri Hilson starts, the sound comes before the images of this really simple scene, that reveals itself as heady as this irresistible trackPattinson is sitting in his car, humming the chorus with a thin voice for a few seconds, and it's a bit of the real world who reappears, the world in which 20 years old kids are able to shake their heads while singing some stupids lyrics on catchy rythms.If The Rover bewilders by his power to awake fears burried in the collective psyche, this scene evokes better than others that the dereliction is close for us.The former smooth and neat vampire, is wearing a dirty tshirt, his wound is pissing blood regularly and he is on his own.Ragged and beautiful, he is pleading us for love : « It’s not my fault so please don’t trip/ Don’t hate me because I’m beautiful ».
Après ces derniers jours à Cannes, on comprends aisément pourquoi Robert Pattinson est en couverture du magazine français Première avec pour titre “la métamorphose.”
Les deux films qui ont amené Pattinson sur la Croisette sont bizarres, sombres et vraiment très pointus et n'ont rien à voir avec ce qu'on pourrait attendre de l'acteur qui est devenu célèbre pour avoir incarné le vampire de 'Twilight'.
Sa réinvention (du moins quand il évolue dans le monde des films indépendants) est en effet une métamorphose. Et Cannes est devenu un accessoire à son maquillage intriguant, qui a réellement débuté il y a quelques années quand il est venu au festival avec le film austère et indépendant de David Cronenberg, 'Cosmopolis.'
Cette année, il est de retour avec Cronenberg dans 'Maps to the Stars' et avec David Michod pour 'The Rover' dont les avant-premières ont eu lieu sur deux jours à Cannes. Les deux films sont sanglants, brutaux et étranges et tous les deux sont formidables.
Et ce qui est remarquable c'est que 'Maps to the Stars', dans lequel Pattinson incarne un chauffeur, aspirant comédien, qui finit par faire l'amour avec Julianne Moore sur le siège arrière de sa voiture avant que tous les personnages dans le film ne s’autodétruisent de manière spectaculaire, s'avère être le finaliste en compétition pour voir lesquels des films de Pattinson à Cannes est le plus sombre et le plus pointus.
La Palme pour ces côtés là revient à 'The Rover', un road movie post-apocalypse brutalement brillant et brillamment brutal qui commence par être flippant avant de succomber par période à la violence. Personne dans ce film ne s'en sort indemne – et personne n'est tout blanc non plus.
C'est presque une surprise, étant donné que Michod a percé lors du festival en 2010 quand il a emmené le drame criminel sombre et provocant 'Animal Kingdom' à Sundance, l'aidant ainsi à se faire connaître et a donné une nomination aux Oscars à Jacki Weaver
'The Rover', qui est projeté hors compétition et qui sera distribué par A24, est plus ambitieux que cette histoire de famille blessée qui tue ensemble. Se déroulant dans une période difficile, "10 ans après l'effondrement", son nouveau film créé une vision de futur ravagé dans lequel rien ne brille et tous ceux que vous rencontrerez vous démonterons la tête avec joie, vous volerons tout et vous laisserons dans une marre de sang.
(...)
Pearce est excellent dans ce road trip plein de colère au milieu de paysages vicieux et clairsemés mais nous n'avions pas de doute le concernant. Mais Pattinson, que Cronenberg semblait parfois utiliser de manière spécifique pour une certaine absence d'expression (en tout cas pour 'Cosmopolis'), a un rôle bizarre et consistant et il s'avère qu'il sait ce qu'il fait.
Alors que 'The Rover' a été projeté à Cannes lundi après midi, le vent s'est invité à la fête et a pris part à la salle de projection de Soixantième. A ce moment là, on aurait dit que le bâtiment allait s'effondrer dans une grande déflagration – et ils n'auraient pas pu projeter un meilleur film si ça avait été le cas.
We picked up @TheRoverMovie 1 year ago at Cannes, so proud to premiere here tomorrow night. David, Guy & Rob have made something brilliant.
— A24 (@A24Films) 17 Mai 2014
@A24Films: Nous avons choisi @TheRoverMovie il y a 1 an à Cannes, nous sommes si fiers de faire l'avant-première ici demain soir. David, Guy & Rob ont fait quelque chose de génial.
@POPSUGAR: Just out of#TheRover screening. Really, a triumph of transformation for Rob. What do you guys want to know?!
@firstshowing: The Rover - Subversive, gritty, brutal, questionable. Touches of first Mad Max. A very quiet, but loud film. Bearded Guy Pearce is badass.
@HitFixGregory: The Rover is tough stuff. Biggest departure 4 Robert Pattinson to date. Movie has impressive moments but too precious 4 material.#Cannes
@joeutichi: The Rover: Pearce and Pattinson impress in David Michod's post-apocalypse. Not as much power as Animal Kingdom, but great nonetheless.
@joeutichi: Great soundtrack on The Rover too. Eclectic might be the word.#Cannes2014
@lindsaylmiller: Just left#TheRover screening. My love for Guy Pearce knows no bounds but I also was surprised by Pattinson. Remarkable film.#Cannes2014
@SimRiaux : Michôd on fire, Pattinson en état de grâce, Pearce transfiguré. The Rover est un chef d'œuvre calciné.#Cannes2014
@cinemateaser: Cannes 2014 : THE ROVER / Critique http://www.cinemateaser.com/2014/05/64029-cannes-2014-the-rover … …#Cannes2014@POPSUGAR: Okay: Rob holds his own with Guy Pearce, excels at his Southern Accent, sings "Pretty Girl Rock" and yes--is frequently shirtless.#TheRover
@nigelmfs: THE ROVER: bleak and beautiful. Pattinson's best performance by a long shot. Pearce is excellent as always.@Culturebox: "The Rover" de David Michôd à#Cannes2014 hors compétition : une équipée sauvage et poussiéreuse dans le bush australien. Violent et réussi.
@SimRiaux: The Rover n'est pas en compétition. Ça s'appelle une faute.#PalmedOr@SimRiaux: The Rover is not in Official Competition. It's called a fail#PalmedOr@firstshowing: Similar to Drive, the power of The Rover is in its silence, and all the imagery. Michod's choices and shots speak loudly without being loud.
@KetchumAtMovies: The Rover = Masterpiece.#Cannes2014@IMDbKeith: Best film@Cannes2014 so far, by far, is#TheRover, post-apocalyptic Western where God is a gun. 9.4/10@joeutichi: Robert Pattinson has real talent, often overlooked. Him singing "don't hate my cos I'm beautiful" pretty apt.#Cannes2014
@BeccaFrucht: Just left#TheRover...w/o my humanity. Guy Pearce is a force & Robert Pattinson is unrecognizable. Strong acting, tough to watch.#Cannes
@NMcannes2014:#Cannes2014 The Rover avec Robert Pattinson et Guy Pearce, version australienne, contemporaine et réussie du western à la Sergio Leone
@_Winter_wind: The first A in this festival, at least for me. "The Rover" A@ACEFilmEditors: THE ROVER with Robert Pattinson just premiered@FdC_officiel. A gritty post-apocalyptic western. Great film!#Cannes2014#ACE#Pattinson
@nrleenva: Congratulation to David Michod, Guy Pearce & Robert Pattinson on a successful press screening of The Rover. May your success only grow!
@foundasonfilm: Michod makes a superb follow-up to ANIMAL KINGDOM with THE ROVER, but why isn't it in Competition?http://variety.com/2014/film/reviews/cannes-film-review-the-rover-1201183127/ … …@IMDbKeith:#RobertPattinson proves he has the skills to continue to act for as long as he wants & w/whom he wants, thanks to David Michod's#TheRover
@_Winter_wind: Damn!#RobertPattinson and#GuyPearce are brutal, so good in "The Rover" a very riotous film and very very good!
@_Winter_wind: Seriously, I think at time the whole thing reached unbelievable limits,but damn#RobertPattinson knows how to deliver in a drama
"Michôd est de retour avec un nouveau film, 'The Rover', et il semblerait qu'il soit l'un des films les plus captivants de l'année. (...) Et si vous êtes du genre à dénigrer Pattinson à cause de son époque Twilight , ceci est une preuve supplémentaire qu'il ne devrait pas être ignoré tout simplement. Allez voir."Via FirstShowing.net:
"On a eu le premier teaser qui était captivant fin janvier mais cette fois ci ils nous montre encore plus l'histoire sans trop nous dévoiler et purée, c'est incroyable . De l'émotion dans le regard de Pearce au côté sombre du monde , c'est un des films les plus attendus de cet été"Via Cinemablend:
"Le plan où Pearce ne lève pas les yeux quand une voiture fait un tonneau à l'extérieur m'a donné des frissons . Il y a quelque chose de complétement déconnecté dans ce plan."Via The Playlist:
"Et oui il a l'air vraiment très bien(......) Et l'histoire, imaginée par Michod et Joel Edgerton, semble contenir un sens sinistre des lieux ainsi qu'une atmosphère palpable d'un monde post apocalyptique"Via The Film Stage:
"Etant donné que ce film fait partie de la Sélection des films de Minuit à Cannes, nous imaginons que les choses vont vraiment s'assombrir et que ce côté noir sera montré pleinement ."