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dimanche 30 août 2015

French Medias Welcome Enthusiastically the Collaboration between Rob and Director Claire Denis

La Presse Française Accueille avec Enthousiasme la Collaboration entre Rob et la Réalisatrice Claire Denis




Nous vous annoncions il y a quelques jours ici que Rob venait de signer un nouveau projet, un film de science fiction, avec une des réalisatrices les plus importantes actuellement, Claire Denis, et c'est une française! Voici ce que la presse française dit de cette collaboration: 

We announced a few days ago here that Rob had just signed for a  new project, a science fiction movie, with one of  the most important directors in recent years, Claire Denis, and she is French! Here's what the French medias say about this collaboration:


Les Inrocks:

(...) Cette collaboration avec Claire Denis marque une nouvelle étape dans le parcours fascinant de Robert Pattinson. Révélé dans Twilight, l’acteur avait amorcé avec Cosmopolis de David Cronenberg un tournant dans sa carrière. Un an après le projet avorté d’Olivier Assayas, l’acteur figurera donc bien au casting d’un film français. En travaillant avec Claire Denis, il achève de prouver son élasticité en même temps que son appétence pour les projets ambitieux.
Le tournage devrait débuter en fin d’année à Cologne en Allemagne, et on est impatient d’en apprendre plus.

(...) This collaboration with Claire Denis marks a new stage in the fascinating career path of Robert Pattinson. Revealed in Twilight, the actor had taken a turning point in his career with David Cronenberg's Cosmopolis. A year after the cancelation of Olivier Assayas' project, the actor is part for sure of the cast of a French movie. By working with Claire Denis, he completes to prove his elasticity as well as an appetite for ambitious projects.
Filming is expected to begin by the end of the year in Cologne, Germany, and we are eager to learn more about the project.

Paris Match:

(...) De la suite dans les idées et dans la carrière. L'acteur anglais Robert Pattinson a su profiter de sa notoriété post-saga «Twilight» - il incarnait le vampire Edward Cullen - pour se construire l'une des plus belles filmographies du cinéma contemporain. Après David Cronenberg («Cosmopolis», «Maps to the Stars»), David Michôd («The Rover») et Werner Herzog («Queen of the Desert»), il tiendra le rôle principal de l'un des plus projets les plus excitants du moment: un drame de science-fiction réalisé par la cinéaste française Claire Denis.

(...) He has a singularity of purpose in his carreer. British actor Robert Pattinson took advantage of his "Twilight" fame - he played the vampire Edward Cullen - to build one of the most beautiful filmographies of the contemporary cinema. After David Cronenberg ("Cosmopolis", "Maps to the Stars"), David Michôd ("The Rover") and Werner Herzog ("Queen of the Desert"), he will be the star of the most exciting project of the moment: a science fiction drama directed by French filmmaker Claire Denis.

Allociné:

(...) Pour Robert Pattinson, cette collaboration avec une réalisatrice française marque une nouvelle étape dans une carrière atypique. Après la saga Twilight, le jeune acteur a enchaîné des rôles pour David Cronenberg (Cosmopolis), James Gray (The Lost City of Z) ou encore Werner Herzog (Queen of the Desert).

(...) For Robert Pattinson, this collaboration with French director marks a new stage in an atypical career. After the Twilight saga, the young actor has chosen one role after another with David Cronenberg (Cosmopolis), James Gray (The Lost City of Z) or Werner Herzog (Queen of the Desert).

Gala:

Robert Pattin­son dans un film de Claire Denis. Il y a quelques années encore, cette infor­ma­tion aurait pu faire sourire. Aujourd'hui, elle appa­raît comme la suite logique de la voie que se trace désor­mais le héros de la saga Twilight.
(...) En accep­tant de colla­bo­rer au côté d'une réali­sa­trice étran­gère, peu connue du grand public, Robert Pattin­son démontre une nouvelle fois son envie de tour­ner devant les camé­ras de cinéastes aver­tis.
Fini les block­bus­ters et les sagas à rallonge, le comé­dien de 29 ans a désor­mais assez d'argent de côté pour ne plus sélec­tion­ner que les projets qui l'inspirent réel­le­ment.

Robert Pattinson in a Claire Denis' movie. A few years ago, that information could have resulted to mockeries. Today, it appears as the logical result of the career path chosen by the hero of the Twilight saga.
(...) By agreeing to work alongside a foreign director, little known by the general public, Robert Pattinson once again demonstrates his desire to work in front of savvy filmmakers' camera.
No more blockbusters and extended sagas, the 29 actor now has enough money aside to only select projects that really inspire him.

Le Figaro:

La carrière de Robert Pattinson a explosé en 2008 avec le rôle devenu culte d'Edward Cullen dans le premier film de la série des Twilight. Depuis, il n'a pratiquement plus quitté le haut de l'affiche. Comédien éclectique, il a travaillé avec David Cronenberg (Cosmopolis, Maps to the stars) et Werner Herzog (Queen of the desert). Cette nouvelle aventure artistique avec Claire Denis, devrait lui permettre d'étoffer encore le registre de son jeu.

Robert Pattinson's career exploded in 2008 with the now cult role of Edward Cullen in the first movie of the Twilight Saga. Since then he has hardly left the headline. Eclectic actor, he worked with David Cronenberg (Cosmopolis, Maps to the stars) and Werner Herzog (Queen of the desert). This new artistic adventure with Claire Denis, should enable him to further develop the register of his acting.

Métronews:

(...) Le film sera tourné en anglais à Cologne, en Allemagne, à la fin de l'année, selon L'Express. Après Cosmopolis de Cronenberg, Queen of the Desert de Werner Herzog et Life d'Anton Corbijn, on a hâte de voir le jeune Pattinson continuer d'enrichir sa filmographie.

(...) The movie will be shot in English langage in Cologne, Germany, at the end of the year, according to L'Express. After Cosmopolis by Cronenberg, Queen of the Desert by Werner Herzog and Life by Anton Corbijn, we can not wait to see the young Pattinson continue to expand his filmography.

20 Minutes:

(...) Robert Pattinson, s’apprête à tourner avec la plus arty des cinéastes françaises, Claire Denis. C’est un choix étonnant, mais cohérent de la part du jeune homme révélé par Harry Potter et Twilight. Après David Cronenberg, Werner Herzog et James Gray, le voici entre les mains d'une grande cinéaste française. On a hâte de voir ça, même si ce n’est pas pour tout de suite. (...)

(...) Robert Pattinson is about to work with one of the more arty of the French filmmakers, Claire Denis. It's an amazing choice, but consistent on the part of the young man revealed in Harry Potter and Twilight. After David Cronenberg, Werner Herzog and James Gray, he is in the hands of a great French filmmaker. We can not wait to see this movie, even if it's not for now. (...)


Translation Pattinson Art Work

mercredi 4 juin 2014

Robert Pattinson's Interview with Le Figaro (France): "I loved being able to pee peacefully in the nature."

Interview de Robert Pattinson avec Le Figaro: "J'ai adoré pouvoir uriner tranquillement en pleine nature"



Via Le Figaro:
Avec notamment deux films en sélection officielle à Cannes, l'acteur gère sereinement "l'après-Twilight".

Sur une terrasse du Palais des festivals balayée par le vent, un homme, la tête rentrée dans les épaules, tire sur sa cigarette. Un garde du corps se tient à quelques mètres de lui. Le fumeur anonyme est Robert Pattinson. Avec deux films en sélection officielle, Maps to the Stars , de David Cronenberg, et The Rover, de David Michôd, l'acteur était l'une des attractions à Cannes. Quand on arrive à notre rendez-vous sur la Croisette, il n'a pas l'air très frais. La veille, il a fait la fermeture du Silencio, le club parisien délocalisé le temps du festival. Il s'est réveillé dix minutes avant ses rendez-vous avec la presse.
Il est fatigué et spontané, disposé à parler de ces deux cinéastes qui l'aident à enterrer sa vie de vampire sexy. Le héros de la saga Twilight paye d'abord sa dette au Canadien Cronenberg. Comme dans Cosmopolis, en 2012, Pattinson est à nouveau dans une limousine dans Maps to the Stars, mais cette fois au volant. «C'est un second rôle, mais j'ai dit oui avant même de lire le scénario. Je ferais n'importe quoi avec ce type.» Son personnage est un chauffeur de limousine à Hollywood qui se présente comme un «acteur écrivain». «J'ai eu tendance à dire ça au début mais plus maintenant», plaisante le Britannique installé à Los Angeles depuis plusieurs années déjà. «Londres me manquait beaucoup au début, mais la plupart de mes amis sont partis à leur tour et Los Angeles est une très belle ville, dynamique. Et en même temps très bizarre. Tout dépend des gens avec lesquels vous traînez…»

Plaisirs simples

À Hollywood, les scénarios et les cinéastes viennent à lui. C'est ainsi que David Michôd, dont Pattinson admire le premier film, Animal Kingdom, le rencontre et le choisit parmi des milliers d'acteurs. Pourquoi lui ? «Parce que son visage me fascine, il est à la fois beau et atypique», nous dira le réalisateur. L'acteur passe ainsi sept semaines dans le désert australien, à neuf heures de route de la première ville. Il goûte la solitude, un vrai luxe pour ce jeune homme de 28 ans harcelé par les paparazzis.
Après sa love story et sa rupture avec sa partenaire de Twilight, Kristen Stewart, qui en ont fait la proie préférée de la presse people, la star a redécouvert des plaisirs simples: «J'ai adoré pouvoir uriner tranquillement en pleine nature.» L'ancien mannequin a aussi apprécié de concasser un peu plus son image d'icône adolescente avec un personnage border line. «À la première lecture, je me suis demandé si ce type était handicapé mental. David Michôd m'a dit qu'il ne savait pas. J'ai fait d'ailleurs beaucoup d'improvisations, mais je crois qu'elles ont toutes été coupées!»

Depuis, Pattinson a tourné avec Werner Herzog et Anton Corbijn. Il est annoncé dans les prochains films de James Gray, Harmony Korine et Olivier Assayas. Il serait même l'un des prétendants au poste d'Indiana Jones, en remplacement de Harrison Ford. Un coup de fouet dont sa carrière n'a pas besoin.
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From Le Figaro:
With two films in the official selection at Cannes, actor handle serenely  the "post-Twilight."

On a terrace of the Palais des Festivals swept by the wind, a man with his head tucked into his shoulders, pulls on his cigarette. A bodyguard stands a few meters from him. The anonymous smoker is Robert Pattinson. With two films in official selection, Maps To The Stars, by David Cronenberg, and The Rover, by David Michôd, the actor was one of the attractions in Cannes.  When we arrive at our rendez-vous on the Croisette, he doesn't look fit. The day before, he was doing the closing of the Silencio, the Parisian club relocated in Cannes during the festival. He woke up ten minutes before his appointments with the press.

He is tired and spontaneous, willing to talk about these two filmmakers who helped bury the sexy vampire. The hero of the Twilight Saga pays first his debt to the Canadian Cronenberg. Like in Cosmopolis, in 2012, Pattinson is back in a limousine in Maps to the Stars, but this time behind the wheel. "It's a supporting role, but I said yes before even reading the script. I'd do anything with this guy." His character is a limo driver in Hollywood who presents himself as an "actor writer."  "I used to say that at the beginning but not anymore," jokes the British that moved to Los Angeles several years ago. "I missed London at the beginning, but most of my friends left and Los Angeles is a beautiful city, dynamic. And at the same time very weird. All depends on the people you hang out with..."

Simple Pleasures

In Hollywood, scripts and filmmakers go to him. Thus David Michôd, whose Pattinson admires his first film, Animal Kingdom, meets and chooses him among thousands of actors. Why him?  "Because his face fascinates me, he is both beautiful and atypical" the director tells us. The actor spent seven weeks in the Australian desert, a nine-hour drive from the nearest town. He enjoys solitude, a real luxury for this young 28 year old man harassed by paparazzi.
After his love story and breakup with his partner from Twilight, Kristen Stewart, who made him the favourite prey of the tabloids, the star has rediscovered simple pleasures: "I loved being able to pee peacefully in the nature."  The former model has also enjoyed to break a little his icon image for teens with a borderline character. "At the first reading, I wondered if this guy was mentally handicapped. David Michôd told me he didn't know. I did a lot of improvisation to, but I think they have all been cut off!"
Since, Pattinson shot with Werner Herzog and Anton Corbijn. Upcoming films with James Gray, Harmony Korine and Olivier Assayas has been announced. He would even be one of the contenders for the part of Indiana Jones, as a replacement of Harrison Ford. A boost to his career which doesn't need one.

Via le RpattzClub / Translation by Pattinson Art Work

vendredi 30 mai 2014

New Article "Portrait" of Robert Pattinson in Le Figaro (France)

Nouvel Article "Portrait" de Robert Pattinson dans le Figaro (France)


Dans l'édition du 30 & 31 mai 2014 du Figaro Magazine. Un joli portrait mais rien de nouveau.

In the 30 & 31 May 2014 issue of Le Figaro Magazine. A nice portrait but nothing new.


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Et cette ancienne photo du Photoshoot de Nathaniel Goldberg maintenant un peu plus grande:
And this old picture from Nathaniel Goldberg's Photoshoot now a little bigger:



Source Via / Scans: Le RpattzClub


mercredi 2 avril 2014

Update on the Cannes Film Festival 2014. French Medias give their Top List of Candidates for the Palme d'Or in 2014

Le point sur le Festival de Cannes 2014. Les Médias Français donnent leur Top List des Candidats à la Palme d'or 2014

Update: Ajout de nouveaux articles / Added more articles




Via/From Les Inrocks:
Dans trois semaines (le 17 avril), le délégué général Thierry Frémaux dévoilera les vingt films en lice pour la 67e compétition officielle au Festival de Cannes. Nos pronostics.

(...) D’autres grands auteurs internationaux ont presque déjà leur ticket pour le festival, comme David Cronenberg, dont le Maps to the Stars pourrait être à Hollywood ce que Cosmopolis fut à Wall Street (avec à nouveau Robert Pattinson mais aussi Mia Wasikowska et Julianne Moore) (...)
In three weeks (April 17th), the general delegate Thierry Fremaux unveil twenty films competing for the official competition at the 67th Cannes Film Festival. Our predictions.

(...) Other major international authors have already almost their ticket to the festival, like David Cronenberg, whose Maps to the Stars could be for Hollywood what Cosmopolis was for Wall Street (again with Robert Pattinson but with Mia Wasikowska and Julianne Moore too) (...)

Via/From Le Figaro:
The Rover de David Michôd: Après Animal Kingdom, polar australien sorti en 2010, le réalisateur canadien David Michôd signe The Rover, un western futuriste. Avec en tête d'affiche Robert Pattinson, déjà remarqué à Cannes pour sa performance dans Cosmopolis de Cronenberg. De nouveau sur le tapis rouge?
The Rover by David Michôd: After Animal Kingdom, Australian thriller released in 2010, the Canadian director David Michôd sign The Rover, a futuristic western. Starring Robert Pattinson, already noticed at Cannes for his performance in Cronenberg's Cosmopolis. Once again on the red carpet?

Via/From Paris Match:
Et il ne fait aucun doute que 'Maps to the Stars' de David Cronenberg, dont la date de sortie vient d'être calée au 21 mai, en plein festival, sera lui aussi présenté sur la Croisette. Co-star du film - une plongée dans l'enfer d'Hollywood - avec John Cusack et Julianne Moore, Robert Pattison fera d'ailleurs le doublé à Cannes, avec la présentation de 'The Rover' de l'Australien David Michôd ('Animal Kingdom'). Reste à connaitre dans quelle section (au pire, au Marché du film...)
There is no doubt that David Cronenberg's 'Maps To The Stars', whose release date has been scheduled on May 21st, in the centre of the festival, will be presented onto the Croisette too. Robert Pattinson, co-star of the movie – a dive into Hollywood's hell – with John Cusack and Julianne Moore, should be represented twice at Cannes, with the presentation of 'The Rover' by Australian director David Michôd ('Animal Kingdom'). Remains to know in which section (at the Film Market in the worst case …).

Via/From Première
L’Amérique pourra également aligner quelques beaux représentants de son cinéma. (...) David Cronenberg pourrait revenir avec Robert Pattinson dans le très hollywoodien Maps to the Stars. (...)
Autre film très attendu, The Rover, de l’Australien David Michôd, auteur du très remarqué Animal Kingdom qui revient avec un western post-apo avec Robert Pattinson et Guy Pearce.
US may also bring some great representatives of his industry. (…) David Cronenberg could come back to Cannes with Robert Pattinson with the very Hollywoodian Maps To The Stars. (...)
Another highly anticipated movie, The Rover, by the Australian David Michôd, author of the highly acclaimed Animal Kingdom returns with a post-apocalyptic western starring Robert Pattinson and Guy Pearce.


Listes complètes aux différentes sources / Complete lists at each source
Merci à

lundi 16 septembre 2013

New Picture of Rob for the Dior Campaign from 'Madame Figaro' Magazine

Nouvelle Photo de Rob pour la Campagne Dior dans le Magazine 'Madame Figaro'



Vous pouvez lire l'interview de Rob ici / You can read Rob's interview here

Scans thanks to

New Article and Interview of Robert Pattinson for Dior with 'Madame Le Figaro' (France)

Nouvel Article et Interview de Robert Pattinson pour Dior avec 'Madame Le Figaro'




Via Madame Le Figaro.fr, par Clara Dufour :

Robert Pattinson, l’impatient Anglais


Portrait de l'homme passé par "Twilight", "Cosmopolis" et Dior...

Nouvelle image du parfum Dior Homme, la star de Twilight refuse de se laisser vampiriser par la gloire.  À 27 ans, cette idole so british revendique son ambition artistique et un farouche appétit de liberté. Rencontre avec un gentleman new wave. 
Il est la star de la saga Twilight. Il ne jure que par Jean-Luc Godard. Il est une idole traquée. Il n’aime rien tant que les soirées entre amis. Il est rieur. Et pessimiste. Téméraire. Et anxieux. Faire le portrait de Robert Pattinson, c’est pointer du doigt ses paradoxes. Et comprendre pourquoi ce garçon de 27 ans, qui n’était peut-être pas armé pour affronter une gloire cannibale, donne un sens particulier au mot « liberté ». Certains sont plus libres que d’autres, pas lui, contraint à une réclusion qu’il cherche à faire voler en éclats.
Un an après la fin de la saga Twilight, qui l’a propulsé dans le cercle très fermé des acteurs surpayés de Hollywood, l’impatient Anglais veut exister autrement que dans la peau diaphane d’un vampire romantique électrisant les jeunes filles. Pour se réinventer, cet ultrasensible se repose sur son instinct, son exigence et sa culture Vieille Europe.
Au Beverly Hills Hotel, légendaire établissement de Los Angeles, où Marilyn Monroe aima Yves Montand, on le rencontre dans une suite surprotégée, loin de l’hystérie des fans et des téléobjectifs inquisiteurs. Le fond de l’air est frénétique. La star est dans la place forte. Robert Pattinson ne défend pas un film cette fois-ci, mais un rôle inédit : celui de nouvel ambassadeur du parfum Dior Homme, après Jude Law. Une superbe prise de guerre pour la maison française, puisque Pattinson est le jeune homme du moment, image intacte et aura planétaire. Il incarne une figure plus boyish et plus rock'n'roll : c’est la très arty Nan Goldin qui a signé les clichés de la campagne.

Robert Pattinson : “Je refuse que la peur l'emporte” 

Constat : Robert Pattinson a le charme des grands timides. La tenue ? Un total look passe-muraille (denim et chemise bleu marine). Le regard ? En biais, qui vous observe l’air de rien. Les propos sont hésitants, les doutes et les convictions se percutent. Robert Pattinson affiche la nervosité des fumeurs contrariés – « NO SMOKING », lit-on dans cette chambre luxueuse.
De sa voix basse, pesant chaque syllabe, l’acteur dit sa nécessité d’opérer un virage à 180 degrés : « Quand vous êtes happé par un phénomène comme Twilight, il est difficile d’imaginer pouvoir exister ensuite autrement dans l’esprit du public. J’ai bien cru ne pas m’en sortir… Un tel succès peut devenir une prison dorée. J’ai conscience d’être à une étape charnière de ma vie. Tous les choix que je fais aujourd’hui définiront à jamais mon avenir. La pression est immense, je me demande constamment : est-ce que tu fais le bon choix ? En même temps, je refuse que la peur l’emporte. »
Sa mutation, Robert Pattinson l’a entamée dans Cosmopolis, de David Cronenberg, l’an dernier. Avec ce rôle de trader surpuissant qui observe la fin du capitalisme depuis sa limousine, il a accédé à un autre registre. Du sérieux, au risque de déstabiliser ses fans de 12 ans : « Cosmopolis est le film de ma vie. Avant, je ne me considérais pas comme un acteur, même si j’avais dix ans de carrière derrière moi. Je me suis toujours senti usurpateur, déplacé. Je doute beaucoup. David Cronenberg m’a donné confiance en moi, il a changé ma façon de jouer et de penser ce métier. »

Le film, présenté au Festival de Cannes, est salué par la critique et lui confère une crédibilité certaine. Jusqu’alors, ses efforts dramatiques étaient passés plutôt inaperçus. La malédiction des beaux ? « Les Américains ne connaissent pas vraiment Cannes ou s’en moquent, mais pour un Anglais comme moi, c’est un festival essentiel. Petit, je rêvais devant les images de cet événement et collectionnais les DVD des films primés. À Cannes, tout m’a semblé enfin d’équerre, car j’y étais reconnu par mes pairs. »
Depuis, « Rob » cherche à se libérer des liens qui entravent les parcours sans risque. Il révèle désormais sa nature d’artiste avec des choix plus audacieux. Ce cinéphile averti, qui compte Jacques Audiard parmi ses réalisateurs favoris, vient de tourner cinq films radicalement différents, du cinéma d’auteur au blockbuster intelligent. Il s’agit de The Rover, un western futuriste du jeune cinéaste australien David Michôd (Animal Kingdom). Puis un biopic sur l’exploratrice Gertrude Bell, Queen of The Desert, dans lequel il incarne Lawrence d’Arabie. On le verra aussi dans Hold on to me, un drame avec Carey Mulligan, puis dans Mission : Blacklist, un thriller psychologique d’Eric Maddox.
La pression est immense
Mais le projet qui le réjouit vraiment est celui qui célèbre ses retrouvailles avec son mentor, David Cronenberg, dont il vient de terminer le tournage de Maps to The Stars, avec Viggo Mortensen et Julianne Moore. « Il m’est arrivé de travailler avec des réalisateurs qui oubliaient en route l’idée même de leur projet. Avec David, on est certain qu’à la fin, il y aura un film et un contenu, ce qui est rare. Après quarante ans de carrière, il continue de se soucier de ce qu’il fait avec la même exigence qu’à ses débuts. J’aimerais lui ressembler plus tard. »

Robert Pattinson :“J’ai longtemps voulu conserver une vie normale” 

Présenté comme « satirique et extrême » par le réalisateur canadien, le film pose un regard cynique sur les travers de Hollywood. « C’est une comédie acerbe, noire et franchement drôle, plaide Robert Pattinson. Le sujet évoque combien les actrices et les acteurs peuvent devenir dingues dans cette industrie. C’est rude mais très juste. » Dans un grand éclat de rire, il ajoute : « Évidemment, on parle ici de stars qui ne sont plus de ce monde, n’imaginez pas que cela existe encore ! »
Des dangers du star-système, Robert Pattinson n’ignore plus rien. Lui qui, du jour au lendemain, a fait l’objet d’un culte insensé et n’est plus jamais sorti de chez lui sans être assailli par des groupies dangereuses. Lui, dont les moindres faits et gestes sont mitraillés par une armée de paparazzis qui le traquent sans répit. Lui, dont la rupture amoureuse avec Kristen Stewart a été décrite par le menu en une des tabloïds.
Dans une époque qui glorifie la visibilité et les tweets exhibitionnistes, Robert Pattinson tente de verrouiller méthodiquement tout ce qui concerne sa vie privée.

Une ligne de conduite. Une question de survie plutôt. « C’est violent, c’est bizarre… J’ai longtemps voulu conserver une vie normale, celle d’avant Twillight. J’ai finalement compris que cela ne servait à rien de lutter. Ce n’est plus possible, voilà tout. Je crois que j’aurais aimé vivre le succès à l’époque où Internet et Twitter n’existaient pas. Aujourd’hui, n’importe qui peut vous prendre en photo, n’importe où et n’importe quand, puis vous faire dire tout et son contraire en se retranchant derrière l’anonymat. »

Né à Londres dans une famille aisée, Pattinson n’est pas du sérail. Sa mère travaille dans une agence de mannequins, son père importe des voitures de collection. Il a deux grandes sœurs. « Ma famille et mes proches sont mon point d’équilibre. Avec eux, aucun faux-semblant n’est possible. »
Musicien, il intègre à 15 ans un cours de théâtre, presque par hasard. Il ne cherche pas à construire sa légende a posteriori, mais raconte cette initiative avec franchise : « J’étais d’une timidité maladive. Un jour, dans un restaurant, mon père surprend la conversation d’un groupe de jolies filles évoquant leur cours de théâtre. Il me dit : “Inscris-toi, tu y feras des rencontres !” Je l’ai fait… et cela a pas mal fonctionné ! » Quatre ans plus tard, il devient l’ami de Harry Potter-Daniel Radcliff dans le quatrième volet de la saga de l’apprenti sorcier. Puis… rien. Trois ans d’auditions infructueuses.
Quand Robert Pattinson décroche enfin son rôle dans Twilight, il s’apprêtait à abandonner le cinéma. Mieux que personne, il sait que le succès est fragile. C’est peut-être pour cela qu’il balaie du revers de la main tout signe extérieur de « staritude ».

Robert Pattinson : “Vous savez, je dois encore passer des castings” 

À présent, le voilà en tête de la A-list des acteurs qui comptent à Hollywood.On le dit bankable au point qu’un film peut se monter sur son seul nom. Il s’en amuse. « Vous savez, je dois encore passer des castings pour convaincre certains réalisateurs que je suis l’homme de la situation. Il y a six mois encore, on m’a dit non. Pour The Rover, j’ai dû me battre pour décrocher le rôle. On m’a engagé et j’espère bien que ce sera un grand film, car j’ai adoré le tourner. » Il dit encore : « Je dois beaucoup à la chance. Je n’ai jamais pensé que tout cela arriverait, mais je n’ai jamais douté non plus que de belles choses m’attendaient. » 
Sa hantise ? La compromission. « J’admire les acteurs comme Joaquin Phoenix ou Daniel Day-Lewis parce qu’ils se contentent de faire leur travail – et très bien. Ce sont des acteurs entiers, d’une rigueur folle. C’est tout ce que je veux être : un acteur. » Robert Pattinson se libère. Et même de ses propres réticences. Jusqu’à présent, il refusait farouchement toutes les propositions de contrats publicitaires. Il a accepté de devenir la nouvelle image du parfum Dior Homme, après Jude Law.
Quand il s’agit d’expliquer ce paradoxe, la star ne se dérobe pas : « J’ai toujours trouvé dangereux pour un acteur d’être associé à un produit commercial, car cela vampirise son image. Mais j’ai grandi, j’ai évolué. Et surtout la maison Dior m’a laissé carte blanche pour mener un projet artistique, ce qui m’a convaincu. J’aime leur audace et leur créativité. J’ai voulu traiter cette publicité comme un court-métrage. En découvrant les images de la campagne, en me voyant, je me suis dit que peut-être je commençais un nouveau chapitre de ma vie… »

Pattinson a choisi de travailler avec le réalisateur français Romain Gavras (auteur de Notre jour viendra, il a également signé les clips très controversés Stress, de Justice et Born Free, de M.I.A.). Le film en noir et blanc, est élégant, grisant d’énergie, son esthétique contemporaine – très Nouvelle Vague – séduit, le tout au son du riff tonitruant de Whole Lotta Love, de Led Zeppelin. Sexy, Robert Pattinson y incarne un homme qui veut vivre mille vies, intensément, et aimer follement, en sachant bien qu’il n’en a qu’une. Ne rien s’interdire, explorer ses émotions, ignorer les conventions… Tel est le but de Robert Pattinson, libéré et pressé d’écrire son histoire.

La liste de mes envies 

J’admire : Jean-Luc Godard, Milos Forman, Ken Loach et Ken Russell. J’adorerais tourner avec Jacques Audiard, Jeff Nichols et Harmony Korine, un génie.
J’aime : je joue du piano et de la guitare depuis toujours. Mes copains s’appelaient alors Sam Bradley ou Bobby Long. La musique est encore mon jardin secret.
J’écoute : Jeff Buckley, le blues américain, Wu-Tang Clan, Van Morrison, Tom Waits, Neil Young.

Translation after the cut


jeudi 29 août 2013

New Robert Pattinson's Interview with The Figaro (France) + New BTS Picture of Rob and Director Romain Gavras + 2 More Pictures

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec Le Figaro + Nouvelle Photo BTS de Rob et le Réalisateur Romain Gavras (Scans) + 2 Autres Photos




Et une photo légèrement différente de celle que nous connaissons déjà et une autre en meilleure qualité:
And one picture slightly different from the one we already know, and an other one in better quality:



image host


Transcipt:
Si son histoire d’amour à venir est à l’image de la campagne publicitaire hypersexy dont il est l’égérie - un hommage au cinéma de la Nouvelle Vague, diffusée pour la première fois à la télévision le dimanche 1er septembre au soir -, elle sera assurément passionnée. À l’écran, Robert Pattinson semble dévorer la sublime FrancoAméricaine Camille Rowe Pourcheresse. "Au moment où tout le monde visionnait les rushs de la scène du baiser, j’étais déjà embarrassé. Et soudain, Camille s’exclame : “Oh là là !” Je l’ai regardée et je lui ai demandée : “Tu te moques de moi ?”. Je croyais que les Anglais faisaient des “Oh là là !” pour parodier les Français. Je n’imaginais pas que les Françaises le disaient pour de bon. Là, j’ai pris conscience que j’aimerais bien avoir une petite amie française, avec tous ses clichés", susurre Pattinson devant un café, au Beverly Hills Hotel, à Los Angeles.
Cette nouvelle campagne est primordiale pour Christian Dior Parfums dont l’objectif affiché est le succès international - c’est-à-dire des ventes annuelles atteignant au moins 300 millions d’euros - de la fragrance Dior Homme. "Ce parfum est porteur de lectures multiples, c’est un jus aux mille visages", souligne François Demachy, créateur de cet accord viril et sensuel, un iris masculin mêlé de cuir, de bois, d’ambre et d’épices.
Dans ce clip en noir et blanc, ultrarapide, néanmoins intimiste, Pattinson, l’Anglais tranquille, plusieurs fois élu "homme le plus sexy au monde", semble follement épris de Pourcheresse. Il apparaît dans une maison délabrée du quartier du Bronx, à New York, alangui dans une baignoire en fonte, il tend une cigarette à Camille qui enfile un débardeur sur ses sous-vêtements. Ce sont deux amants en cavale. Lui incarne le fantasme du gars ultrasensuel, et elle, la beauté française au charme boudeur.
Des icônes françaises
D’un bout à l’autre, le film distille une ambiance euphorisante : le couple s’invite dans un mariage au dernier étage d’un gratte-ciel Art déco, roule en BMW décapotable sur une plage im
mense… "Le premier jour de tournage a été délicat. Je conduisais une BMW à plus de 100 km/h, parce que le sable était mou. Finalement, je me suis retrouvé dans l’eau… avec une caméra à l’intérieur de la voiture !, explique Pattinson en riant. Heureusement, les gens de chez Dior ont été très compréhensifs." En authentique fils d’Albion, Robert a beau être multimillionnaire, il demeure très économe, surtout quand il s’agit d’acheter ses propres voitures. "Le premier modèle que je me suis offert était une BMW 325i, quand j’ai appris à conduire en Californie. C’était au moment de la sortie de Twilight. Je l’ai achetée sur Internet, à un acteur. Évidemment, j’ai essayé de marchander. Alors, il a brandi l’écran d’un ordinateur portable et m’a dit : “Hé, regardez, vous êtes numéro trois sur IMDB (site dédié au cinéma, NDLR) !” Mais j’ai quand même insisté pour payer 1 000 dollars et non pas 1200" , confirme l’ex-vampire sensible.
Depuis, l’homme n’est pas devenu dépensier, loin s’en faut. Malgré ses trois succès au box-office, qui ont rapporté aux studios 1,17 milliard de dollars ces trois dernières années, il se déplace à Hollywood à bord d’un pick-up Silverado d’une valeur de 1 500 dollars, acheté lui aussi sur le Web. "J’aime les pick-up d’occasion, on peut transporter beaucoup de monde et personne n’ose m’approcher de trop près. Parfois, les paparazzis me poursuivent. Avec une belle voiture, ils pourraient me bloquer. Mais quand ils voient ma Silverado, ils savent que je peux leur rentrer dedans !", s’esclaffe-t-il. Et de continuer : "Cela peut paraître curieux, mais je déteste être pris en photo et être suivi. Alors, je vais uniquement là où je sais que ça n’arrivera pas, même si ça se limite à cinq endroits à L.A.", explique Pattinson qui, le soir de la présentation de la publicité, était au Chateau Marmont où une vingtaine de jolies filles usaient la moquette à force d’allées et venues pour tenter de capter son regard.
"Une idée très rock’n’roll"
Après quelques digressions, Pattinson revient à ses passions du moment : les Françaises. "Elles sont stupéfiantes. Quand vous arrivez à Paris, cela saute aux yeux. Je crois que Paris et New York sont les deux villes au monde où les femmes sont beaucoup plus belles qu’ailleurs. Elles sont plus sûres d’elles, du point de vue de leur personnalité, mais également de leur physique. Elles sont élégantes et possèdent une grâce naturelle" , s’emballe Pattinson. Ses icônes masculines sont françaises, elles aussi : "Belmondo a été très important pour moi quand j’étais gamin et j’adore la façon dont Jean-Luc Godard s’habille et dont il porte ses lunettes de soleil" , dit-il avant d’avouer qu’il vient d’arracher une photo du cinéaste suisse dans un magazine pour demander à une styliste de lui trouver les mêmes.
Pattinson avait refusé plusieurs grosses campagnes publicitaires. S’il a accepté celle de Dior Homme qui pourrait lui rapporter plus de 10 millions de dollars, c’est à condition de pouvoir choisir le réalisateur, Romain Gavras, surtout connu pour ses vidéos controversées pour des groupes comme M.I.A. Par ailleurs, il sait gré à la marque de l’avoir choisi comme égérie en acceptant la photographe Nan Goldin, et avoue que cette collaboration avec Dior fait partie d’une stratégie visant à redéfinir son image d’acteur.
Dans chaque scène, Robert Pattinson est habillé et parfumé, naturellement, en Dior Homme. "Le parfum seul n’existe pas. Il prend vie sur la peau d’une personne. Comme le vêtement " , commente François Demachy. L’ensemble du tournage a eu lieu à New York, de Far Rockaway Beach jusqu’aux toits de Tudor City, en passant par les cuisines et la salle de bal du Waldorf Astoria. En bande-son, le célèbre Whole Lotta Love de Led Zeppelin, le groupe s’étant réuni pour assister à une projection spéciale de la publicité avant d’autoriser l’utilisation de la chanson. "Nous sommes extrêmement fiers que Led Zeppelin nous ait permis d’utiliser sa musique. Ils n’avaient jamais fait de pub avant, précise avec enthousiasme Claude Martinez, PDG des Parfums Christian Dior. Le résultat est à la fois puissant et intime, très différent des publicités classiques. Le scénario n’a ni début ni fin, c’est plus une question de sensation du moment, une idée très rock’n’roll. Cela va donner une nouvelle vie à Dior Homme" , ajoute-t-il. Sachant que Parfums Christian Dior représente environ deux tiers du chiffre d’affaires de la division Beauté et Parfums, il s’agit bien d’une campagne publicitaire clé pour la marque. 

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Translation by Pattinson Art Work:
If his upcoming love story is like the hypersexy advertising campaign he is the face of - a tribute to the New Wave french cinema, broadcast for the first time on TV on Sunday evening, September 1st - it will definitly be passionate. On screen, Robert Pattinson seems to devour the sublime FrancoAméricaine Camille Rowe Pourcheresse. "When everyone was watching the footage of the kissing scene, I was alreday embarrassed. And suddenly, Camille exclaims: "Oh lala!" I looked at her and I asked: "Are you kidding me?". I thought the English people were saying  "Oh lala" only to parody the French people. I never imagined that the French say it for real. Then I realized I wish I had a French girlfriend, with all those clichés,"Pattinson whispers in front of a coffee at Beverly Hills Hotel in Los Angeles.
This new campaign is crucial for Christian Dior Parfums, whose objective is an international success - which means, annual sales reaching at least 300 million euros - of the Dior Homme fragrance. "This perfume carries multiple readings, it's a fragrance with a thousand faces," said François Demachy, the creator of this manly and sensual mix, a male iris mixed with leather, wood, amber and spices.
In this clip in black and white, in high-speed, however intimate, Pattinson, the quiet English, several times named "the sexiest man in the world," seems madly in love with Pourcheresse. We see him in a rundown house of the Bronx, in New York, stretched out in a cast iron bath, he tends a cigarette to Camille who puts on a tank top on her underwear. They are two lovers on the run. He embodies the fantasy of the ultrasensuel guy, and she, the french beauty with a sulky charm.
French Icons
From one end to the other, the film spread an euphoric atmosphere: the couple invited themself to a wedding on the top floor of an Art Deco skyscraper, they travel in a BMW convertible of a huge beach... "The first day of shooting was difficult. I was driving a BMW over 100 km/h, because the sand was soft. Finally, I found myself in the water ... with a camera inside the car! Says Pattinson, laughing. Fortunately, the folks at Dior were very understanding." Like a true son of Albion, Robert may be a multimillionaire, he remains very
thrifty, especially when it comes to buy his own cars. "The first model I bought was a BMW 325i, when I learned to drive in California. It was at the time of the release of Twilight. I bought it on the Internet, from an actor. Of course, I tried to haggle. Then he showed me the screen of his laptop and said, "Hey, look, you're number three on IMDB (website dedicated to cinema)" But I still insisted on to pay $1000 and not 1200," says the sensitive ex-vampire.
Since, the man didn't become extravagant, far from it. Despite his three successes at the box office, which brought in $1.17 billion for the studios these past three years, he gets around Hollywood in a pickup Silverado of $1,500, bought also on the Web. "I love pick-ups, you can carry lots of people and no one dares to approach me too closely. Sometimes paparazzi chase me. With a nice car they could block me. But when they see my Silverado, they know that I can run into them!", he laughs. And further: "It may seem odd, but I hate being photographed and followed. So I'm only going where I know it won't happen, even if i'm limited to five places in L.A.", says Pattinson, the evening of the ad presentation that was at the Chateau Marmont, where about twenty of pretty girls wore out the carpet, trying to catch his eye.
"A very rock'n'roll idea"
After a few digressions, Pattinson returns to his passions of the moment: the French girls. "They are amazing. When you arrive in Paris, it's obvious. I think that Paris and New York are the two cities in the world where women are much more beautiful than elsewhere. They are more confident, about their personality, but also their body. They are elegant and have a natural grace." says Pattinson with enthusiam. His favorite masculine icons are French, too: "Belmondo was very important for me when I was a kid and I love the way Jean-Luc Godard wears his sunglasses," he said before admitting he has just torn a picture of the Swiss filmmaker in a magazine to ask a stylist to find him the same.
Pattinson had refused several big advertising campaigns. If he accepted the Dior Homme campaign who might report more than $10 million, it was only if he could choose the Director, Romain Gavras, best known for his controversial videos for bands like M.I.A. Furthermore, he appreciates the brand chose him as their new face and accepted the photographer Nan Goldin, and admits that his  collaboration with Dior is part of a strategy to redefine his image as an actor.
In each scene, Robert Pattinson is dressed and perfumed, of course, by Dior Homme. "The scent alone does not exist. It comes to life on the skin of a person. Such as clothing", says François Demachy. All of the filming took place in New York, from Far Rockaway Beach, up to the roofs of Tudor City, passing through the kitchens and the ballroom of the Waldorf Astoria. The Soundtrack is the famous Whole Lotta Love by Led Zeppelin, the band attended a special screening of the ad before allowing the use of the song. "We are extremely proud that Led Zeppelin has allowed us to use their music. They had never done an ad before, says Claude Martinez enthusiastically, CEO of Parfums Christian Dior. The result is both powerful and intimate, very different from the conventional ads. The scenario has neither a beginning nor an end, it is more a matter of sensation of the moment, a very rock'n'roll idea. This will give a new life to Dior Homme", he adds. Knowing that Parfums Christian Dior represents about two-thirds of sales of the Beauty and Fragrance division, it is indeed a key advertising campaign for the brand.


Source / Scans + Transcript: RPattzClub


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