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mardi 15 août 2017

Great New Interview: Robert Pattinson Talks about 'Good Time', 'High Life', his Favorite Filmakers & Films with LA Times

Super Nouvelle New Interview: Robert Pattinson Parle de 'Good Time', 'High Life', de ses Cinéastes & Films Préférés avec LA Times


Nous apprenons que Rob débutera le tournage de 'High Life' ce dimanche!
We learn that Rob will start shooting 'High Life' on Sunday!



From LA Times:
Robert Pattinson, serious film buff, on loving Claire Denis, Jean-Luc Godard and other world cinema favorites

With the release of “The Lost City of Z” and “Good Time,” 2017 may well be remembered as the year Robert Pattinson officially became a critics’ darling.

Some might claim the shift began in 2012, when the British actor, still best known for setting hearts aflutter in the “Twilight” movies, drew raves for his change-of-pace performance in David Cronenberg’s art-house chiller “Cosmopolis.” Since then Pattinson has reteamed with Cronenberg on “Maps to the Stars,” done further career-redefining work in David Michôd’s dystopian thriller “The Rover,” and earned plaudits for his appearances in films including Werner Herzog’s “Queen of the Desert” and Anton Corbijn’s “Life.”

But his versatility has never been on such dazzling display as it has this year, first with his shrewdly underplayed supporting role as the real-life Amazon explorer Henry Costin in James Gray’s “The Lost City of Z.” He followed that with his arrestingly deglamorized star turn as an amateur bank robber in Josh and Benny Safdie’s thriller “Good Time,” which opened in theaters Friday.

The steady accumulation of prestigious world-cinema names on Pattinson’s résumé represents the fulfillment of a dream that took root during his teenage years. Well before “Twilight” sent him into the celebrity stratosphere, Pattinson says, he was an obsessive film buff with a particular passion for French art cinema. Even critics who have been slow to appreciate the actor’s talent (guilty as charged) would likely approve of his taste, which has steered him toward favorites as different as Jean-Luc Godard, Leos Carax, Claire Denis and Herzog.

This month, Pattinson is headed to Poland to begin shooting the sci-fi adventure film “High Life,” the first English-language project directed by Denis, whose films he began watching avidly as a teenager. Pattinson’s other forthcoming projects include “Damsel,” a period western costarring Mia Wasikowska and directed by David and Nathan Zellner (“Kumiko, the Treasure Hunter”), and “The Souvenir,” a two-part romantic mystery from British director Joanna Hogg.

Have you always been an avid moviegoer?

I was into movies before I was even remotely into acting. I basically approached my career, at least for the first 10 years of it, trying to re-create my DVD shelf from when I was 17.

Tell me what was on that DVD shelf.

You could literally look at my IMDb page and see. James Gray was a massive one. Claire Denis. [Werner] Herzog. These are people I’ve just been crossing off the list. There was a lot of [Jean-Luc] Godard.



samedi 21 juin 2014

"If These Scripts came along once Every Six Months, I Would Do Them Every Single Time" Said Rob in Interview with LA Time

"Si ce Genre de Scénario arrivait tous les Six Mois, Je Voudrais Tous les Faire" confie Rob dans une Interview avec LA Times



Via LA Times:
La seule similitude entre le travail de Pattinson dans Twilight et celui de nouveau film The Rover? Les fans hurlant toujours présents alors qu'il marchait sur le tapis rouge à Los Angeles jeudi dernier, lors de l'avant-première américaine du film indépendant australien. 

"C'est toujours difficile de se concentrer quand ça arrive," raconte le réalisateur de The rover, David Michod, au cours d'une rare accalmie à l'extérieur du Théâtre Regency Bruin.
Avant de choisir Pattinson dans The Rover - Le second film du réalisateur (le premier était Animal KingDom en 2010) - Michod dit qu'il n'a pas été influencé par la période vampirique de Pattinson.
"Je n'étais pas du tout familier avec son travail, mais je l'avais rencontré avant même de savoir que j'allais faire The Rover et je l'avais apprécié," raconte Michod. "J'ai trouvé son énergie physique vraiment séduisante et il était en quelque sorte émotionnellement disponible, donc j'avais vraiment envie de voir ce qu'il pouvait faire. Et il m'en a mis plein la vue, au point qu'avec mon directeur de casting ont s'est tourné l'un vers l'autre une fois qu'il a quitté la pièce et on s'est dit "Et bien, Ok, on a trouvé, pas vrai ?"
Cette rencontre a finalement conduit Michod a choisir Pattinson pour son nouveau film, qui associe  la star à Guy Pearce dans un duo improbable qui s'embarque dans une quête le long de paysages post-apocalyptiques. Pattinson a échangé sa peau scintillante et ses cheveux bien coiffé par des plaies ouvertes et une boule à zéro ratée.
"Il est tellement saisissant, et juste tellement différent." raconte Pattinson à propos du film. "Quelque chose m'a parlé dans ce scénario, et je ne sais vraiment pas ce que c'était."
Il ajoute, "Si ce genre de scénario arrivait tous les six mois, je voudrais tous les faire à chaque fois. Mais ce n'est pas le cas."

La suite après la coupure / English version after the cut



vendredi 13 juin 2014

'The Rover': Quotes about Rob from The Rover Cast & Crew from La Times

'The Rover': Citations de l’Équipe du Film de The Rover à propos de Rob via LA Times



Via LA Times:
Sur la liste des grands plaisirs de la vie, se balader dans les rues sombres d'une ville perdue d'Australie n'arrive généralement pas en première position.

Pourtant si vous êtes l'un des visages les plus reconnus et les plus harangués du monde, ça peut avoir un effet incroyable sur votre psyché et votre travail.

Ce fut donc le cas pour l'ancienne star de “Twilight” Robert Pattinson. L'acteur a tourné le western post-apocalyptique “The Rover” dans une solitude profonde dans l'endroit le plus reculé d'Australie – de véritables villes fantômes aux noms de Leigh Creek et Quorn – lui permettant d'échapper à la folie des foules et de se concentrer sur son jeu d'acteur comme il ne l'a jamais pu auparavant.

"C'était génial, de pouvoir simplement être là bas avec personne aux alentours,” se souvient le beau gosse Britannique du tournage du film indépendant de Michod, qui sort vendredi, avant de rire de son rire caractéristique: un petit rire nerveux qui semble se prolonger un peu trop longtemps et qui est sans conteste étrange face à la platitude suave du rôle de vampire qui l'a rendu célèbre.

Michod ajoute: "Je ne pense pas avoir déjà vu un acteur plus heureux que Rob lorsque je l'ai vu marcher tout seul dans les rues. Il sautait presque de joie"

Peut être que les grandes stars devraient tourner plus souvent dans le désert. Après les années "Twilight" et depuis les 2 dernières années, Pattinson, qui a à présent 28 ans, a tenté de se redéfinir plusieurs fois. Il a tourné dans un mélodrame romantique, un film d'époque dans le monde du cirque et dans l'adaptation du roman français de Guy de Maupassant.

Pourtant, même si c'était assez prometteur, son étrange introspection dans le rôle d'un magnat de Wall Street dans le film de David Cronenberg, "Cosmopolis" en 2012, Pattinson n'a jamais montré l'étendue de son talent comme il le fait ici.

L'homme habitué des tabloids joue un homme vulnérable mais déterminé, laissé pour mort par son cruel frère aîné (Scoot McNairy) dans un pays en perdition après l'apocalypse (10 ans après la “révolution”). Il a eu la possibilité de se lancer dans jeu d'acteur d'une nouvelle profondeur face à Guy Pearce, l'acteur vétéran Australien, qui interprète lui aussi son rôle le plus notable depuis des années.

Se déroulant dans un monde futuriste qui ressemble à la désolation violente de la Frontière de “Blade Runner” (bien que les comparaisons avec “Mad Max” soient inévitables), “The Rover” se focalise sur Eric (Pearce)‎, un survivant stoïque qui semble avoir perdu toute connexion avec les humains. Quand sa voiture est volée par un gang mené par le personnage de McNairy Henry, Eric se lance dans une quête inattendue et zélée pour les trouver tous.

La suite après après la coupure / English version after the cut



samedi 17 mai 2014

'The Rover': A Must Read: Great Interview of David Michod, He talks about the Film and Actors

'The Rover': A Lire: l'Excellente Interview de David Michod qui parle du Film et des Acteurs




Via LA Times:
Des réalisateurs qui se posent des questions sur un tournage ce n'est pas nouveau, mais David Michod, dont "The Rover" va être présenté en avant-première au Festival de Cannes samedi, avait des inquiétudes qui sortent vraiment de l'ordinaire : "J'étais inquiet," dit-il "que les acteurs puissent mourrir."

"The Rover", le premier long métrage de Michod, depuis "Animal Kingdom" en 2010,  avec Guy Pearce et Robert Pattinson au casting, a été tourné dans le désert australien, avec des températures très élevées et presque inhumaines.

"Nous avons fait des repérages une semaine avant de commencer le tournage et ça semblait dangereux, les températures étaient de 50 degrés Celsius, soit 122 degrés Fahrenheit," se remémore le réalisateur alors qu'il est à l'intérieur d'un bar chic climatisé.

"Vous ne pouvez pas travaillez dans cette chaleur, si vous restez dehors plus de 20 minutes vous pouvez commencer à mourrir... Avec le producteur nous avons eu une petite conversation à ce sujet, c'était court car nous ne voulions pas envisager cette possibilité. Heureusement, les températures durant le tournage sont descendus entre 40 et 45 degrés Celsius [104-113 degrés Fahrenheit.] Ce qui est humainement acceptable."

Avec une sélection en projection  minuit au Festival plutôt que pour la compétition officielle, "The Rover" est une œuvre impressionnante, tendue et implacable, qui refroidit le sang ainsi que l'âme.

Non seulement les performances de Pearce sont à couper le souffle dans le rôle d'un homme farouchement déterminé a récupérer sa voiture volée, avec Pattinson entrainé dans son sillage, mais en plus le film dépeint un monde complètement terrifiant. On se situe 10 ans après un effondrement économique sans précédent, et cette partie de l'Australie est devenue une société sombre et sans espoir, que Michod et son équipe ont superbement imaginé. 



 La suite après la coupure / English version after the cut

Source / Via RPlife / Traduction RPattzClub



mercredi 30 octobre 2013

'Life': Discover more about Dennis Stock, Rob's Upcoming's Role. "Charming and Combative" Via L.A. Times

'Life': Découvrez en Plus sur Dennis Stock, le Futur Rôle de Rob. "Charmant et Combatif" Via L.A. Times



Via LA Times (6 Sept. 2013):
Robert Pattinson ne perd pas de temps à faire ce qu'il peut pour s'éloigner autant que possible d'Edward Cullen de "Twilight".

Jeudi soir nous était annoncé que l'acteur britannique donnera la réplique à Dane DeHaan dans "Life", un film du réalisateur Anton Corbjin ("The American", "Control").

Alors que ce film marque l'un des nombreux projets pour lesquels l'acteur a été choisi depuis que "Twilight" a pris fin l'année dernière - y compris ceux récemment tourné "The Rover" avec Guy Pearce et "Maps To The Stars" du réalisateur David Cronenberg - il marque également le premier personnage de sa carrière post-Twilight qui est basé sur une personne ayant réellement existé.
"Life", qui est produit par l'équipe derrière "Le Discours d'un roi", Iain Canning et Emile Sherman, est basé sur la relation entre le photographe Dennis Stock et la star de cinéma emblématique James Dean. Luke Davies a écrit le script. Pattinson jouera Stock, DeHaan jouera Dean.
C'est Stock qui a pris la photo emblématique de Dean marchant dans Times Square avec une cigarette sortant de la bouche. Il s'avère que les deux ont fait un road trip ensemble avant que Dean ne devienne une immense star en 1955 avec 'A l'Est d'Eden'.

Bien que Stock ai eu une longue et fructueuse carrière en tant que photographe, ce fut ce cliché de Dean qui fut le plus mémorable de sa carrière. (Stock, décédé en 2010 à l'age de 81 ans, a également photographié
d'autres stars du grand écran comme Audrey Hepburn, Marilyn Monroe et John Wayne, mais aussi des musiciens de jazz comme Louis Armstrong, Billie Holiday et Miles Davis.)
Stock, qui a rencontré Dean à Los Angeles, est le seul photographe à avoir photographié Dean dans sa ville natale de Fairmount, dans l'Indiana  où les deux se sont arrêtés avant de se rendre à New York. C'est là que Stock a photographié Dean "posant avec un énorme cochon de ferme, ou marchant dans la rue principale et - étrangement - posant dans un cercueil d'exposition dans un salon funéraire", d'après la nécrologie de Stock par le LA Times.

Ses amis décrivent Stock, qui était originaire de New York et un vétéran de la Marine, comme étant à la fois "charmant et combatif." Il sera intéressant de voir Pattinson jouer un photographe d'une autre époque, compte tenu que l'acteur a été pris en proie par la nouvelle génération de photographes de stars - ceux qui le suivent en permanence dans la rue.
 
English version after the cut

lundi 14 janvier 2013

GOLDEN GLOBES: Le LA Times parle de Rob et de son Film Préféré de cette Année / LA Times talks abour Rob and his Favorite Movie of the Year



Robert Pattinson aime les Golden Globes et est venu présenter volontairement, en compagnie d'Amanda Seyfried, le prix pour le meilleur scénario adapté - une acceptation plutôt surprenante de la part du timide Pattinson.
L'acteur de 26 ans est ravi de ne plus jamais avoir à parler de vampires, mais il nous a dit que toutes les questions qui lui étaient posées sur le tapis rouge étaient liés au buveur de sang.
Pattinson est clairement ici juste pour la cérémonie et son appréciation pour Joaquin Phoenix, mais il n'a jamais rencontré l'acteur. "The Master" est son film préféré de l'année.
Eddie Redmayne, un Britannique compatriote, déambule autour des tables. "Nous sommes à la même table", dit-il à Pattinson, manifestement ravi de voir son vieil ami. Redmayne est également heureux d'être là, ravi de ne rien avoir à faire lundi et heureux de traîner avec de vieux amis.
"Allons chercher le bar maintenant", dit-il à Robert Pattinson, et les deux s'en vont en direction du bar pour prendre un verre avant le début des festivités.

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From The LA Times:

Robert Pattinson likes the Golden Globes and came to present voluntarily opposite Amanda Seyfried for adapted screenplay -- a rather surprising admittance from the press-shy Pattinson.
The 26-year-old actor is thrilled to not have to talk about vampires ever again, though he said all his questions on the red carpet were bloodsucker-related.
Pattinson is clearly here just to celebrate and is rooting for Joaquin Phoenix, though he's never met the actor. "The Master" was his favorite movie of the year.
Eddie Redmayne, a fellow Brit, saunters over to the table. "We're at the same table," he sings to Pattinson, clearly excited to be seeing his old friend. Redmayne is also in a celebratory mood, thrilled he has nothing to do Monday and happy to hang with old friends.
"Let's go find the bar, now," he says to Pattinson, and the two head for a quick drink before the festivities begin.

vendredi 17 août 2012

Nouvelle ITW de Rob & David avec LA Times / New Rob and Cronenberg interview with the LA Times

New York - Jon Stewart a essayé de le provoquer avec de la glace Ben & Jerry's au caramel. Le présentateur de "Good Morning America" George Stephanopoulos lui a offert des céréales "Cinnamon Toast Crunch". Mais peut être que des frites auraient été un meilleur stratagème pour obtenir de Robert Pattinson des détails croustillants à propos de sa rupture avec sa partenaire Kristen Stewart.

"La culture des médias est une chose monstrueuse," se lamente Pattinson mercredi après-midi, en enfournant des frites dans sa bouche entre deux bouffés sur sa cigarette électronique. "Vous ne pouvez pas gagner. Ce qui est ennuyeux c'est que vous ne pouvez pas les attaquer, mais vous ne pouvez pas vous défendre. La meilleure chose que vous pouvez faire est de frapper un paparazzi et de leur donner un gros jour de paie."

L'acteur de 26 ans a bravé la promo cette semaine qui était pour la promotion de son nouveau film, "Cosmopolis," qui sort Vendredi. Mais l'intense campagne promotionnelle, qui inclut également une avant-première à New York et d'autres arrêts, semble être une preuve de sa résistance émotionnelle à la suite du boom dans les tabloïds qui a explosé après que les photos de Stewart dans un situation compromettante avec Rupert Sanders âgé de 41 ans, qui l'a dirigé dans "Snow White and the Huntsman" aient fait surface.

Lisez la suite de l'interview en cliquant sur 'Plus d'inofs' / English version after the jump
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